JJ Redick, « roi » du temps-mort prématuré cette nuit. Face au Thunder, le coach des Lakers a pris à deux reprises un temps-mort quelques secondes après une entame de quart-temps. Jarred Vanderbilt en a fait les frais au bout de quelques secondes dans la seconde période.
Un temps-mort, à l’issue duquel l’intérieur ne retrouvera pas le parquet, marqué par un échange musclé avec le coach. Jarred Vanderbilt a même dû être retenu alors qu’il cherchait des explications de la part du technicien.
L’explication à cette séquence ? « C’est juste un concours de circonstances. Il n’y a rien de personnel contre lui, c’est ma façon habituelle de réagir. Comme on est en sous-effectif, on doit tous se battre et se donner à fond. Il faut qu’on soit tous sur la même longueur d’onde. On doit être des coéquipiers exemplaires. On doit tous jouer dur. J’ai pris un temps-mort pour le sortir du match, et il a réagi », décrit ainsi le coach.
Dans un soir où les Lakers étaient privés de LeBron James, en plus de Luka Doncic et Austin Reaves, Jarred Vanderbilt aurait donc été trop suffisant ? Durant les cinq minutes de jeu qui ont précédé sa sortie, il s’est fait remarquer en se faisant avoir sur une feinte de Shai Gilgeous-Alexander et, sur l’action qui précède le temps-mort, il semble ne pas vraiment poser l’écran attendu pour libérer Bronny James sur l’aile.
Un 0/3 aux lancers-francs
Puis il a enchaîné des gestes positifs : un tir primé en « catch-and-shoot » dans le corner à 3-points, un rebond offensif, une passe décisive vers Rui Hachimura… Bémol en revanche, à la fin du premier quart-temps, il a hérité de trois lancers-francs après une faute commise par « SGA » sur sa tentative au quasi buzzer.
Un passage sur la ligne terminé par un… 0/3 terrible, qui a alimenté le très mauvais 14/31 des Lakers sur la soirée. De quoi agacer son coach ? « Encore une fois, c’est un concours de circonstances. Mais, je le répète, c’était une interaction tout à fait normale de ma part. »
Le coach, qui se félicite que ses joueurs, du moins « pour la plupart », se soient donnés à fond pour une partie du match, rappelle avoir pris un autre temps-mort du genre, dans le premier quart-temps, après quelques minutes de jeu. « Simplement parce que Rui n’a pas fait son boulot. Je l’ai donc sorti du match », justifie le coach, contraint de revoir ses rotations habituelles en raison des absences.
« On doit trouver neuf gars qui sont totalement investis dans notre combat et prêts à monter au front, peu importe la métaphore que vous voulez utiliser. Je ne veux pas utiliser de métaphore guerrière en ce moment. Mais peu importe ce qu’il faut faire pour se donner corps et âme pour l’équipe, on trouvera ces neuf joueurs. Les trois prochains matchs représentent pour nous une excellente opportunité de les identifier », conclut JJ Redick.
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