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Manille, Turin, Belgrade… La preview des différents Tournois de Qualification Olympique

tony-parkerC’est aujourd’hui que s’ouvrent les TQO de Belgrade et Turin. En attendant le premier match de l’Equipe de France, demain à 15h face aux Philippines, BasketUSA vous propose d’essayer de comprendre les trois tournois qui délivreront leur verdict les 9 et 10 juillet prochains.

Comme la Russie, la Lituanie et le Nigéria en 2012, il n’y aura que trois places pour les vainqueurs de chaque tournoi. Pour une place aux Jeux Olympiques, rien de moins…

La formule

Pour comprendre comment fonctionne le système des TQO (tournoi de qualification olympique), il faut savoir comment on se qualifie pour les Jeux Olympiques. La FIBA a décidé avant le dernier EuroBasket que seules les deux nations en finale se qualifieraient directement pour Rio, et c’est ainsi que nos Bleus, troisièmes, doivent comme la Serbie (quatrième) passer par cette étape supplémentaire.

Hors du continent européen, sont qualifiés aux JO le champion du monde en titre (les Etats-Unis), mais également toutes les nations titrées lors de leur championnat continental. Plus clairement, ça donne ceci :

  • FIBA Afrique : Nigéria – champion d’Afrique 2015
  • FIBA Amériques : Vénézuela – champion des Amériques 2015 et Argentine (finaliste) + Brésil, pays hôte
  • FIBA Asie : Chine – champion d’Asie 2015
  • FIBA Europe : Espagne – champion d’Europe 2015 et Lituanie (finaliste)
  • FIBA Océanie : Australie – champion d’Océanie 2015

Ces trois tournois de qualification regroupent donc les nations demi, voire quart de finaliste, dans leurs tournois continentaux respectifs. À l’exception de la Turquie dont le repêchage est un savant calcul concocté dans les bureaux de la FIBA. La formule du TQO à proprement parler est plutôt simple : pour se qualifier au JO, il faut gagner le tournoi !

Pour ce faire, il y aura une première phase de poules (rapide) avec deux matchs par équipe, sachant qu’il y a trois équipes par poule. Les deux premières équipes de chaque poule se croisent (A1 vs B2 et B1 vs A2) ensuite pour les demi-finales. La finale opposant évidemment les vainqueurs de chaque demie.

tqo manilleTQO Manille

Le plateau

Groupe A – Turquie, Sénégal, Canada

Groupe B – France, Nouvelle-Zélande, Philippines

Le favori

France. Pas de chauvinisme ici, les Bleus sont officiellement et largement favoris de ce tournoi. Bronzée lors du dernier EuroBasket à Lille, et bronzée lors de la Coupe du Monde l’été précédent, l’Equipe de France a les résultats et le talent nécessaires pour se qualifier aux Jeux Olympiques. Le plus dur est néanmoins de répondre présent sur le parquet…

Les outsiders

Turquie et Canada. C’est le coup de gueule de Vincent Collet. Ayant depuis le début souligné l’incohérence de retrouver la Turquie sur son chemin olympique, après les avoir pourtant battus en huitième de finale du dernier Euro, le sélectionneur des Bleus exprime en tout cas une certaine crainte pour l’adversaire venu du Bosphore. Avec leur raquette NBA et des joueurs du meilleur niveau européen, la sélection turque sera un vrai danger. Mais peut-être pas autant que le Canada qui est certes amputé de beaucoup de ses stars NBA (Andrew Wiggins en tête), mais qui a une équipe jeune et physique autour du duo Cory Joseph – Tristan Thompson.

Les stars à suivre

Cory Joseph : le meneur canadien des Raptors est sans conteste l’âme de sa sélection. Sans Wiggins, il est le patron du vestiaire et peut s’appuyer sur une saison particulièrement réussie à Toronto. Parfait gestionnaire et rapide comme l’éclair, l’ancien des Spurs sera un acteur majeur du TQO.

Tristan Thompson : le tout frais champion NBA revient en sélection nationale. Depuis sa dernière apparition au Championnat des Amériques de 2013, il a sans doute bien progressé. Surtout, à 25 ans, l’intérieur mobile des Cavs est en pleine bourre. Un monstre qu’il faudra contenir aux rebonds…

Tony Parker : la star tricolore va prendre sa retraite internationale au bout de l’été. On ignore encore dans quelles circonstances, mais le patron des Bleus depuis si longtemps ne voudra certainement pas que ça se fasse dans la salle du bout du monde, à Manille. En retrait sous le maillot bleu depuis son sacre en 2013, TP aura probablement envie de briller une dernière fois sur les parquets FIBA.

Nando De Colo : le meilleur joueur d’Europe portera la tunique bleue blanc rouge cet été, et on s’en félicite ! L’arrière du CSKA Moscou est sur une dynamique assez hallucinante, avec pas moins de sept trophées récoltés cette année. Au sommet en Europe, où il exploite pleinement son talent au CSKA Moscou, Nando De Colo sera fort probablement l’arme offensive n°1 des Bleus. Et personne ne dira le contraire…

Andray Blatche : l’ancien joueur NBA a décidé de refaire sa vie en Asie. Un peu comme Marbury en Chine, Blatche se plaît bien dans son pays d’adoption qui vit et respire le basket. Plaque tournante de la sélection philippine, il y fait la pluie et le beau temps. Sur un match sec, il peut faire basculer une rencontre par ses coups de folie.

tqo turinTQO Turin

Le plateau

Groupe A – Grèce, Mexique, Iran

Groupe B – Italie, Croatie, Tunisie

Le favori

Italie. Le tournoi turinois est probablement le plus indécis avec trois potentiels vainqueurs de même niveau : Italie, Grèce et Croatie. Mais à domicile, la Squadra Azzurra devra assumer ! Portée par son trio de stars, Gallinari – Belinelli – Bargnani, auquel on pourrait ajouter le capitaine du Fener, Luigi Datome, voire Alessandro Gentile, l’escouade transalpine est extrêmement talentueuse offensivement. C’est même sa marque de fabrique : une attaque qui tente tous les coups, et surtout les plus fous ! Sous la coupe d’Ettore Messina, on peut s’attendre à un jeu très libre, où les stars italiennes pourront se lâcher.

Les outsiders

Grèce et Croatie. Avec Giannis Antetokounmpo et Ioannis Bourousis, la Grèce entame un nouveau cycle depuis le départ à la retraite de l’idole Vassilis Spanoulis. Le pivot de Vitoria sort de sa meilleure campagne en carrière pendant que l’ailier des Bucks ne cesse de progresser. Il en faudra néanmoins davantage pour espérer décrocher le sésame olympique. Et la question du collectif, de la cohésion, de l’alchimie se pose également pour la Croatie, une équipe truffée de talents individuels, mais qui n’a pas encore réussi à transformer ça en succès collectifs. Derrière Dario Saric, Mario Hezonja ou Bojan Bogdanovic, la sélection au damier présente beau mais devra se faire violence en défense pour rallier Rio.

Les stars à suivre

Danilo Gallinari : l’ailier des Nuggets a fini sa saison il y a déjà un moment. Victime d’une entorse de la cheville, Gallinari n’a plus joué en match officiel depuis la fin février. Sur le sol italien, pour aller jouer les JO, le scoreur de Denver aura certainement les crocs. Vu sa production l’an passé à l’EuroBasket, on peut encore s’attendre à du grand Gallo !

Andrea Bargnani : comme Gallinari, Andrea Bargnani n’a plus rejoué en match officiel depuis la fin février. Coupé par les Nets et ayant ensuite refusé des offres de l’Olympiakos et Galatasaray, l’ancien numéro 1 de la draft des Raptors sera forcément revanchard. À la relance après plusieurs saisons de plus en plus compliquées, il est à la croisée des chemins à 30 ans.

Giannis Antetokounmpo : l’ailier des Bucks a joué meneur cette saison, aussi bien pour voir ce que ça pourrait donner que pour gonfler son capital confiance. Avec la sélection hellène en plein chambardement, Antetokounmpo va avoir un rôle clé à jouer. Son abattage en NBA devrait désormais se traduire dans le contexte FIBA.

Dario Saric : il a décidé de tenir parole et de traverser l’Atlantique pour rejoindre les Sixers la saison prochaine. Et avant de le voir effectuer ses grands débuts en NBA, on a hâte de voir ce que va proposer Dario Saric avec la sélection croate, qui a toujours des difficultés à trouver un modus vivendi cohérent. Avec sa polyvalence, Saric doit devenir plus leader encore.

Makram Ben Romdhane : sans leur star, Salah Mejri qui a dû renoncer la mort dans l’âme à cause d’une blessure, ce sera Makram Ben Romdhane qui sera le leader de l’équipe tunisienne. Ailier très complet, shooteur et créateur, celui qu’on surnomme affectueusement « Big Mak » aura une énorme responsabilité. Loin d’être parmi les favoris, la Tunisie va néanmoins jouer son va-tout dans ce TQO.

tqo belgradeTQO Belgrade

Le plateau

Groupe A – Serbie, Angola, Porto Rico

Groupe B – République Tchèque, Lettonie, Japon

Le favori

Serbie. Comme l’Italie, la Serbie chez elle n’aura pas le droit à l’erreur. Si l’intérieur des Wolves, Nemanja Bjelica, n’a pas pu répondre présent pour l’appel au drapeau, l’équipe de Sasha Djordjevic ne manque pas de grands joueurs, ainsi que ses deux victoires face à la France en prépa l’ont confirmé. L’axe Milos Teodosic – Miroslav Raduljica sera encore le pain quotidien des adversaires de la Serbie, tout comme les bombes d’un Bogdanovic ou les pénétrations d’un Nedovic. À noter également l’arrivée de Nikola Jokic, le rookie des Nuggets qui ajoute encore au talent serbe.

Les outsiders

République Tchèque et Angola. La Lettonie et le Porto Rico étant un cran en dessous, pour cause d’absences ou tout simplement de cycles de joueurs, ce sont la République Tchèque et l’Angola qui s’immiscent comme prétendants. Avec son meneur récemment signé par les Wizards, Tomas Satoransky et son intérieur Jan Vesely, également pressenti en NBA, les Tchèques disposent d’un duo jeune et spectaculaire. Auquel ils ont eu la bonne idée d’ajouter Blake Schilb, l’ailier américain naturalisé qui stabilise l’effectif. Pour l’Angola, nation historique du basket africain, c’est précisément l’orgueil et le mental des joueurs qui feront la différence. Malheureusement, les Angolais ont beaucoup d’absents…

Les stars à suivre

Tomas Satoransky : le meneur de Barcelone se sent enfin prêt à aller jouer en NBA, et comme il le dit, « c’est important de suivre ses sensations ». Joueur au feeling, Satoransky est surtout un meneur moderne, explosif et organisateur en même temps. Pas forcément un grand shooteur, le futur rookie des Wizards sait par contre trouver les brèches pour aller agresser le fer. Un des joueurs les plus spectaculaires du Vieux Continent.

Bogdan Bodganovic : l’arrière du Fener a manqué le titre ultime en Euroligue face à son compatriote, Milos Teodosic. Mais aux côtés de ce dernier, il aura de nouveau de superbes décalages pour déclencher son tir de loin. Ayant franchi un cap cette année, la pépite serbe suivie par les Suns sera surmotivé pour jouer devant son public. Rappelez-vous ses folles années au Partizan…

Milos Teodosic : le coéquipier de Nando De Colo au CSKA Moscou a enfin brisé sa malédiction dans les grands rendez-vous. Enfin titré en Euroligue, Teodosic sera certainement libéré pour approcher ce tournoi à la maison. Shooteur très précis et véritable patron sur les planches, ce bon Milos n’a pas son pareil pour rentrer les tirs qui tuent. On espère qu’il aura l’occasion d’en planter quelques-uns dans l’Arena de Belgrade.

Jan Vesely : lui aussi privé du titre en Euroligue, Jan Vesely a vécu un Final Four compliqué avec des soucis aux lancers notamment. L’été, il est par contre dans la peau de l’outsider avec son équipe nationale. Pièce centrale de son équipe tchèque, l’ancien Wizard déploie généralement ses grands abattis pour planer au-dessus des raquettes. Sa combinaison taille – jump est un atout fondamental pour les Tchèques.

JJ Barea : à l’inverse de Vesely, JJ Barea est un petit modèle. Le meneur de poche des Mavs est un vétéran NBA qui ne renâcle jamais à revenir défendre les couleurs de son pays l’été venu. Comme son compatriote et homologue, Carlos Arroyo, il incarne parfaitement l’idée du basket porto-ricain, avec beaucoup de fougue et de culot.

Le programme complet

Lundi 4 juillet

18h : Grèce – Iran
18h : Japon – Lettonie
21h : Tunisie – Italie (C+ Sport)
21h : Serbie – Porto Rico

Mardi 5 juillet

12h30 : Canada – Turquie (C+ Sport)
15h : Philippines – France (C+ Sport)
18h : Iran – Mexique
18h : Porto Rico – Angola
21h : Croatie – Italie (C+ Sport)
21h : Lettonie – République Tchèque

Mercredi 6 juillet

12h30 : Canada – Sénégal
15h : Philippines – Nouvelle Zélande
18h : Mexique – Grèce
18h : Angola – Serbie
21h : Tunisie – Croatie (C+ Sport)
21h : République Tchèque – Japon

Jeudi 7 juillet

12h30 : Sénégal – Turquie
15h : France – Nouvelle Zélande (C+ Sport)

Vendredi 8 juillet

16h30 : Demi-finale 1 TQO Turin (C+ Sport)
18h : Demi-finale 1 TQO Belgrade
21h : Demi-finale 2 TQO Turin (C+ Sport)
21h : Demi-finale 2 TQO Belgrade

Samedi 9 juillet

12h30 : Demi-finale 1 TQO Manille (C+ Sport)
15h : Demi-finale 2 TQO Manille (C+ Sport)
21h : Finale TQO Turin (C+ Sport)
21h : Finale TQO Belgrade

Dimanche 10 juillet

13h15 : Finale TQO Belgrade (C+ Sport)
15h : Finale TQO Manille (C+ Sport)

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