De retour en France, Guerschon Yabusele a choisi de raconter les coulisses de son année dans le premier épisode de la série Summer With The Bear, produite par Clément Daniou (PLVYER. CREATIVE). Le capitaine des Bleus revient sur une campagne NBA mouvementée, marquée par un début de saison compliqué aux Knicks, un transfert salvateur à Chicago et désormais un été décisif entre l’Equipe de France et la « free agency ».
Après quelques jours de vacances à Hawaï avec sa famille, Guerschon Yabusele est rapidement rentré en France afin de préparer les échéances estivales avec les Bleus.
« Les choses ne se sont pas passées comme je l’espérais »
« Cette saison a probablement été l’une des plus difficiles de ma carrière parce que les choses ne se sont pas vraiment passées comme je l’espérais. Il y a eu beaucoup de défis, mais c’est aussi pour ça que je joue au basket et que j’aime ce sport. Tout est une question de travail. Rien ne tombe du ciel » analyse-t-il.
Guerschon Yabusele revient également sur sa dernière intersaison. Après son départ de Philadelphie, plusieurs franchises s’étaient rapidement manifestées, notamment Denver.
« Mon agent m’a d’abord appelé pour me dire qu’on avait une offre de Denver et que ça pouvait être une belle opportunité. C’était un contrat de deux ans, donc j’ai commencé à y réfléchir. Puis il m’a rappelé juste après en me disant : « Je viens d’avoir New York au téléphone, et ils proposent à peu près la même chose. »
Séduit par la culture et l’identité des Knicks, il choisit finalement de rejoindre New York… qui n’a pas encore de coach. Un choix qui ne s’avérera pas payant sur le plan sportif. « C’était compliqué. Je ne jouais pas beaucoup, je n’étais pas vraiment utilisé. Forcément, beaucoup de choses vous passent par la tête. Ça m’a replongé dix ans en arrière, à Boston, quand j’arrivais aux matches sans savoir si j’allais jouer ou non. »
Le déclic à Chicago
Tout change chez les Bulls, où Billy Donovan lui accorde immédiatement sa confiance. « Quand on a discuté, il m’a dit : ‘Je vais te montrer deux ou trois systèmes, mais à part ça, je te fais confiance. Tu sais jouer au basket, tu es un excellent joueur, tu as un très bon QI basket. Je sais que je n’ai pas à m’inquiéter de ça.’ »
Un discours et une marque de confiance qui lui font du bien. « La situation était complètement différente de celle de New York. Dès mon arrivée, j’étais en confiance parce que je sentais ce soutien. L’environnement était très sain. Ma saison avait été vraiment difficile, donc je ne pouvais pas le cacher : mentalement, c’était compliqué. »
Le Français estime avoir retrouvé le plaisir de jouer et terminé l’exercice sur une note beaucoup plus positive. Reste à connaître la couleur du maillot pour la saison prochaine, puisque le voilà à nouveau « free agent », après avoir sacrifié sa « player option » pour rejoindre les Bulls en février dernier. Avec la NBA comme priorité.
Suivez toute l'actualité NBA sur la
Suivez nous également sur