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Face aux Celtics, les défenses en ont plein le dos

Avec leurs extérieurs, les Celtics adorent jouer dans le dos de la défense adverse. Ce n’est pas toujours efficace mais, bien effectués, ces mouvements finissent toujours par avoir un impact.

Outre l’énorme performance de Joel Embiid, les Celtics ont également perdu face aux Sixers car la défense de Philadelphie a gêné les mouvements habituels des hommes de Brad Stevens. La taille et la puissance des joueurs de Brett Brown sont imposantes et avec une telle envergure, il est difficile de se déplacer et de créer des décalages.

« Je pense que, pendant le match, ils ont contesté beaucoup de choses, en nous repoussant continuellement », analyse Gordon Hayward. « On doit faire mieux pour exploiter ça. Que ce soit être plus dur avec la balle ou mettre les gars en place pour des coupes. »

Les coupes dans le dos dans la défense (les fameux « backdoor ») sont une des clés de l’attaque de Brad Stevens depuis plusieurs saisons. Les ailiers se déplacent, feintent, coupent vers le cercle pour désorganiser les défenseurs.

Voilà pourquoi les Celtics proposent parmi les plus belles actions de la ligue quand tout ce travail est précis.

« Premièrement, si vous n’avez pas un gros moteur, c’est compliqué d’être un bon joueur de coupe », rappelle Brad Stevens. « Gordon Hayward l’est, Kemba Walker également. Quand ils sont loin du ballon et sont contestés, gênés, ils ne l’acceptent pas. Ils n’attendent pas l’action suivante, ils réagissent en allant poser un écran, ou en coupant. »

Des coupes qui amènent des points, des fautes, des lancers-francs

Néanmoins, Boston n’abuse pas de cette stratégie. Avec 6.5% de coupes par match, ils sont seulement la 15e équipe la plus prolifique, bien loin des Suns (10.2% par match), et la 17e formation la plus efficace avec 9.1 points inscrits avec ces coupes vers le cercle. Mais avec la 6e moyenne pour obtenir des lancers-francs et la 8e pour les fautes provoquées, ces coupes sont fondamentales dans le jeu des Celtics.

« Parfois, on doit revenir en arrière, et ça peut ouvrir autre chose, car ça va provoquer une aide défensive. On n’est jamais meilleur que lorsque les joueurs bougent, que la balle circule », souligne ainsi Gordon Hayward. « Certaines coupes sont des sacrifices », ajoute également Marcus Smart. « On peut tromper la défense ainsi, ça ouvre des tirs dans les corners, ou des tirs à haut pourcentage pour nous. »

Avec la même logique que la « Princeton Offense », qui multiplie les coupes dans tous les sens, ce mouvement offensif demande de l’intelligence de jeu. « Il faut savoir lire les défenses, les aides », déclare Marcus Smart, quand il est dans le rôle du passeur. « Ça permet de savoir quelle passe utiliser : simple, avec rebond, lobée. »

Et le « spacing » actuel facilite le travail des extérieurs aux appuis tranchants, comme Kemba Walker, Jayson Tatum ou Gordon Hayward. « Avec le niveau de vitesse sur le parquet désormais, il y a beaucoup de contestations, bien plus qu’il y a cinq ans quand je suis arrivé », constate le coach. « C’est précieux si vos intérieurs sont des bons passeurs. Daniel Theis et Robert Williams le sont. Ils sont capables de faire des passes dans le dos de la défense. »

Les saisons passées, avec la finesse technique d’Al Horford, ça fonctionnait également très bien.

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