Napheesa Collier : « Notre cohésion s’améliore après chaque match »

Grandes favorites pour le titre, les joueuses des États-Unis ont étrillé la Hongrie (108-56) ce jeudi en quart de finale de la Coupe du Monde. Symbole d’une équipe qui ne cesse de progresser, à l’image de Napheesa Collier.

Napheesa CollierTeam USA est lancée ! La frayeur ressentie face à l’Italie semble désormais loin derrière les États-Unis, qui ont retrouvé leur rythme conquérant. Contre la Hongrie en quart de finale, le suspense n’aura pas duré longtemps.

Le temps pour les protégées de Kara Lawson de se mettre en route avant d’enclencher le mode rouleau compresseur. À l’instar de Napheesa Collier, peu en vue en début de tournoi mais très agressive dès l’entame ce jeudi (19 points, 7 rebonds), qui a montré la voie d’une performance collective particulièrement aboutie.

« On a terminé avec 31 passes décisives, ça montre qu’on a bien fait circuler la balle », se réjouissait l’ailière. « On ne cherchait pas de bons tirs, mais d’excellents tirs. On a pris beaucoup de plaisir. J’ai l’impression que notre cohésion s’améliore après chaque match. »

Intraitables en attaque, les Américaines n’ont pas oublié de défendre pour autant. Côté hongrois, la principale menace s’appelle Dorka Juhasz. Coéquipière de Napheesa Collier au Lynx, l’intérieure a toutefois été muselée (1/12 au tir), ciblée par la défense des quadruples championnes du monde.

Qui affronter en demi ? « Peu importe »

« C’était notre priorité [de la limiter]. Tout passe par elle à chaque action. On voulait lui mener la vie dure. On s’est aussi assurées de mettre une grosse pression sur leurs arrières pour qu’elles aient du mal à la servir. »

Une performance d’autant plus impressionnante que Team USA a souvent donné l’impression de jouer en contrôle, comme si elle n’avait pas encore totalement dévoilé son meilleur visage.

Mais celui-ci s’affine de match en match, à mesure que la cohésion se renforce. « On a bien construit à ce niveau-là », estime Napheesa Collier. « Chaque entraînement, chaque match, ça nous permet de mieux nous connaître les unes les autres. Comme beaucoup d’équipes, on a été réunies tard, donc on fait comme on peut. »

Désormais, les regards sont tournés vers le dernier carré, où les États-Unis affronteront soit l’Australie, soit l’Espagne. « N’importe qui, peu importe », répond tranquillement Angel Reese, parfaite expression de la grosse confiance qui règne désormais dans les rangs des championnes olympiques.

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Rédacteur de contenu Nicolas Bulach
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