Les joueurs NBA ne choisissent pas tous les mêmes destinations pour passer quelques jours ensemble durant l’intersaison, mais cet été, Paris a accueilli plusieurs équipes, dont les Raptors. À l’instar des Spurs de Victor Wembanyama et des Wolves de Rudy Gobert, RJ Barrett et plusieurs de ses coéquipiers avaient choisi la capitale, où ils ont pu visiter la ville et renforcer leurs liens loin des parquets.
Sans totalement revendiquer la paternité du voyage, RJ Barrett reconnaît avoir beaucoup milité en faveur de Paris.
« Je ne vais pas dire que c’était mon idée, mais j’étais assurément l’un de ceux qui l’ont proposée », a-t-il confié. « Je crois que nous devions aller ailleurs au départ, mais j’étais clairement favorable à Paris. Nous avons passé un bon moment. Les gars aiment faire du shopping et ils ont pu voir la tour Eiffel et tout le reste. »
Le traducteur attitré du groupe
Pour RJ Barrett, ce séjour avait aussi une saveur particulière. Fils d’un ancien joueur du championnat de France, le Canadien connaît déjà bien le pays puisqu’il y a vécu et y était également revenu à l’occasion des Jeux olympiques.
« J’ai vécu en France, donc c’est toujours agréable pour moi d’y retourner. J’étais aussi venu pour les Jeux olympiques. J’aime aller en France et je parle français très facilement. C’était vraiment sympa de pouvoir vivre ça avec mes coéquipiers. »
Une aisance linguistique que ses partenaires ne partagent pas forcément. Interrogé sur leur niveau en français, et notamment sur celui de Scottie Barnes, RJ Barrett n’a pas hésité très longtemps. « Aucun ne parle vraiment français », a-t-il plaisanté. « J’étais donc le gars chargé de tout traduire. »
La présence du groupe n’est évidemment pas passée inaperçue dans les rues parisiennes. Pas uniquement parce que les passants avaient reconnu plusieurs joueurs NBA, mais aussi en raison de leur gabarit.
« Je pense que c’était surtout parce que nous étions grands, beaucoup plus grands que tout le monde », a poursuivi RJ Barrett. « Même lorsque les gens ne nous reconnaissaient pas, ils devaient se dire : ‘Voilà un grand groupe de gars qui ressemblent à des athlètes, il se passe forcément quelque chose.’ »
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