Matchs
NBA
Matchs
NBA

Les Knicks savent finir en beauté

NBA – Atlanta, Philadelphie et Cleveland ont été écrasés (presque 40 points d’écart de moyenne) dès que New York a eu une balle de match dans ces playoffs…

Les Knicks51. 30. 37. Ces trois chiffres sont les écarts de points dans les matches où les Knicks ont pu conclure les séries dans la conférence Est. Dans le Game 6 à Atlanta, ils ont gagné de 51 points. Dans le Game 4 à Philadelphie, de 30. Enfin, toujours dans le Game 4 à Cleveland, de 37. Par conséquent, dans ce printemps, cela donne des victoires avec 39.3 points d’écart en moyenne quand New York a une balle de match !

Forcément, c’est réjouissant au moment de revenir à San Antonio, en menant 3-1 dans ces Finals. Comment expliquer une telle tendance à écraser l’adversaire au meilleur des moments ?

« Leur niveau de maturité », répond Mike Brown. « C’est une évidence que l’on possède des vétérans dans cette équipe mais même en étant un vétéran, on peut être un peu immature. Du premier au dernier, ce groupe est mature. Ça déteint sur tout le vestiaire et ça rend mon travail bien plus facile. »

Gérer le désespoir adverse

Concrètement, comment se ressent cette maturité pendant les rencontres ? « On a insisté toute la saison sur l’importance de la prochaine possession », poursuit le technicien. « On est conscient que, dès qu’on joue un match où on peut conclure la série, le niveau de désespoir de l’adversaire augmente, celui de ses fans aussi. Il faut faire son meilleur effort car même avec ça, surtout à l’extérieur, on n’est sûr de rien. C’est notre seule chance. »

Jouer avec un niveau d’intensité encore plus fort dès le début, c’est donc le secret des Knicks pour se qualifier à l’extérieur. Pourtant, ils ont souvent été derrière face aux Spurs dans ces Finals.

« On sait que San Antonio commence avec beaucoup d’énergie, ils l’ont fait tous les playoffs et nous, on a des hauts et des bas en début de match cette saison. Donc on doit s’assurer de faire attention aux détails et prendre les possessions les unes après les autres », décrit Josh Hart. « Si on fait ça, qu’on joue notre basket, on sera en bonne position. On ne peut pas creuser notre tombe et ensuite tenter d’en sortir. On a eu de la chance de revenir dans le dernier match, dans les trois qu’on a gagnés en réalité, mais on doit faire mieux pour démarrer les matches. »

La force de ce groupe, c’est qu’il semble insubmersible. En enchaînant les comebacks, plus improbables et historiques les uns que les autres, la confiance a gonflé et rien ne semble atteindre ce vestiaire, sûr de ses forces et sûr que, au fil des 48 minutes, la dynamique va tourner dans son sens.

« Pendant tous les playoffs, il y a eu des moments où on était dos au mur et on ne paniquait pas », se réjouit Mike Brown. « Aucune panique de la part du propriétaire, de Leon Rose, du staff, jusqu’aux joueurs. »

L’ivresse du Game 4 est-elle encore présente ?

Le Game 4 fut le sommet de cette réussite. Peut-on vraiment redescendre mentalement d’un tel moment, d’une telle ivresse, alors qu’il faut désormais gagner un seul match pour devenir champion ?

« Le plus important, c’est de rester dans l’instant présent. Il faut être dans le présent. On ne peut pas penser au résultat. Il faut penser au processus, à l’action d’après, puis à la suivante… », insiste le coach des Knicks. « Parfois, se concentrer sur le processus ne marche pas. Mais, surtout contre d’autres grandes équipes, c’est comme ça qu’il faut voir les choses. On peut se laisser distraire si on ne pense qu’au résultat final. »

Sauf que comme Mike Brown le glisse, « c’est dur car on est humain » et comme pour les Spurs, il faut avoir la mémoire courte avant ce Game 5.

« C’était compliqué dans les séries qu’on a terminées avec un 4-0. On gagne deux, trois, quatre ou cinq matches de suite et il y a une tendance naturelle à baisser la garde. C’est la vie. Dans son travail, quand on est excellent pendant dix mois, on peut se dire qu’on est très fort. Tout le monde vous dit à quel point vous être fort. C’est capital de trouver des moyens de garder les joueurs concentrés. Avoir Patrick Ewing avec nous, qui peut parler aux joueurs, apporter un autre point de vue, c’est très important. Surtout après une telle victoire. »

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Jalen Brunson 74 35:00 46.7 36.9 84.1 0.4 2.9 3.3 6.8 2.4 0.8 0.1 2.3 26.0
Karl-anthony Towns 75 30:58 50.1 36.8 85.8 3.1 8.7 11.9 3.0 2.5 0.9 0.5 3.4 20.1
Og Anunoby 67 33:12 48.4 38.6 82.8 1.3 4.0 5.2 2.2 1.8 1.6 0.7 2.4 16.7
Mikal Bridges 82 32:50 49.0 37.1 82.7 1.0 2.8 3.8 3.7 1.0 1.3 0.8 2.0 14.4
Josh Hart 66 30:13 50.8 41.3 72.0 1.4 6.0 7.4 4.8 1.9 1.1 0.3 2.5 12.0
Miles Mcbride 41 26:20 42.3 41.3 78.7 0.6 1.9 2.4 2.6 0.8 0.9 0.2 1.7 12.0
Landry Shamet 51 22:58 43.7 39.2 71.1 0.5 1.4 1.8 1.4 0.6 0.6 0.2 1.5 9.3
Jordan Clarkson 72 17:46 45.1 32.7 83.0 0.9 0.9 1.8 1.3 0.9 0.4 0.1 1.7 8.6
Jose Alvarado 28 16:56 41.4 33.0 68.2 0.4 1.7 2.0 3.8 1.1 1.0 0.1 1.8 6.6
Mitchell Robinson 60 19:35 72.3 0 40.8 4.2 4.6 8.8 0.9 0.7 0.9 1.2 2.1 5.7
Tyler Kolek 62 11:44 43.5 38.6 70.0 0.3 1.3 1.6 2.7 0.9 0.4 0.1 1.0 4.4
Mohamed Diawara 69 9:11 42.3 36.9 75.0 0.2 1.1 1.4 0.8 0.4 0.2 0.1 0.7 3.6
Jeremy Sochan 16 6:56 56.7 20.0 80.0 0.7 1.4 2.1 0.8 0.2 0.4 0.1 0.8 2.8
Guerschon Yabusele 41 8:56 39.3 29.4 66.7 0.6 1.5 2.1 0.4 0.4 0.1 0.1 0.9 2.7
Kevin Mccullar Jr. 21 7:23 42.6 33.3 40.0 0.5 0.8 1.3 1.0 0.6 0.4 0.0 1.0 2.4
Ariel Hukporti 54 9:13 56.3 25.0 78.8 1.0 1.9 2.9 0.5 0.6 0.2 0.5 1.2 2.2
Pacôme Dadiet 29 4:41 33.3 21.9 81.8 0.1 0.8 0.9 0.4 0.1 0.1 0.0 0.3 1.7
Dillon Jones 7 5:34 22.2 20.0 100.0 0.3 0.7 1.0 0.6 0.0 0.4 0.0 0.9 1.3
Trey Jemison Iii 13 6:18 60.0 0 100.0 0.6 0.8 1.4 0.4 0.8 0.1 0.2 0.8 1.0
Tosan Evbuomwan 5 1:36 0.0 0 0 0.2 0.2 0.4 0.0 0.0 0.0 0.0 0.2 0.0

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités

Rédacteur de contenu sur les paris sportifs Jonathan Demay

Passionné d'histoire de la NBA, Jonathan a très tôt rejoint l'équipe de Basket USA, en décembre 2008.

Tags →
Le fil info en direct