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Karl-Anthony Towns, l’autre main du miracle

NBA – Après la claquette d’OG Anunoby, Karl-Anthony Towns a aussi sauvé les Knicks… en effleurant la dernière remise en jeu de Dylan Harper, après avoir demandé aux fans de grignoter de l’espace.

Karl-Anthony TownsIl y aura évidemment la « main droite de Dieu » d’OG Anunoby. C’est Karl-Anthony Towns lui-même qui a utilisé la formule après la claquette décisive de son coéquipier. Mais avant que New York ne puisse formellement célébrer le plus grand comeback en Finals, il a fallu une autre main, certes moins spectaculaire.

Il reste en effet 1.2 seconde. Les Spurs ont encore une chance : Dylan Harper cherche le alley-oop pour Stephon Castle, ouvert dans le dos de la défense. Sauf que Karl-Anthony Towns gratte tout ce qu’il peut. D’abord l’espace, puisqu’une vidéo le montre demander aux supporters du premier rang de se rapprocher pour gêner Dylan Harper !

Puis le ballon, qu’il effleure du bout des doigts, suffisamment pour casser la trajectoire et empêcher son adversaire de conclure. Un contact qui, au passage, aurait dû déclencher le chronomètre…

À l’échelle d’un Game 4 de Finals, ces quelques centimètres suffisent parfois à changer une série. « Parfois, on a de la chance. Parfois, on provoque sa chance. Ce soir, on a provoqué notre chance », résumait KAT. Mike Brown validait : « Il faut un peu de chance dans la vie et dans le sport. Mais on peut aussi provoquer sa chance. »

Karl-Anthony Towns avait déjà rendu hommage au public du Madison Square Garden, immense acteur de la remontée. « Ils sont restés sur leurs sièges, ils ont continué à nous encourager et à trouver des moyens de nous donner de l’énergie », saluait-il. « Je voulais juste un break dans la vie », confiait-il. « Je l’ai eu sur cette dernière action, avec le tir d’OG et notre stop. » Un stop qui porte sa marque, même si elle était difficile à voir en direct.

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Rédacteur de contenu Dimitri Kucharczyk

Tombé amoureux de la balle orange au son de la voix de George Eddy et des arabesques de Penny Hardaway et Hakeem Olajuwon, Dimitri a intégré BasketUSA en 2008, avant d'en devenir rédacteur en chef

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