Il avait prévenu qu’il était hermétique à toute la pression new-yorkaise, et Victor Wembanyama l’a prouvé sur le terrain ! Dans cette victoire dans le Game 3 face aux Knicks, le Français a signé l’un de ses matchs les plus complets des playoffs avec 32 points, 8 rebonds, 6 passes, 3 contres et 2 interceptions. Le tout à 11 sur 18 aux tirs avec une seule balle perdue !
C’est lui, comme il l’avait promis, qui a donné le ton avec « moins d’erreurs, plus de contrôle » a-t-il résumé en bord de terrain, avant d’évoquer sa récupération après le Game 2. « J’ai vraiment essayé de me détendre. Les playoffs, c’est comme un tourbillon. C’est difficile de garder la tête hors de l’eau. Parfois, je n’ai même pas besoin de revoir le match immédiatement. J’ai juste besoin d’un peu de temps pour moi, laisser mon cerveau refroidir et récupérer. La récupération est aussi importante pour l’esprit que pour le corps. »
Son début de match est parfait avec un alley-oop pour les premiers points du match, puis un gros dunk. Les Knicks avaient réussi à l’écarter du cercle, et il est revenu dans la raquette pour profiter des passes de ses coéquipiers.
Le nouveau « méchant » du Madison Square Garden ?
Sa domination en début de match est aussi visible de l’autre côté du terrain avec ce contre sur un 3-points dans le corner, ou dans la difficulté des Knicks à venir marquer dans la peinture. Du très grand Wemby qui devient le deuxième plus jeune joueur de l’histoire à compiler au moins 30 points, 5 rebonds et 5 passes dans une finale NBA. Le plus jeune ? Magic Johnson.
Capable de bousculer Jalen Brunson sur un écran, Wemby a eu droit à des chants des supporters des Knicks, et il a semblé adorer ce rôle de « villain » (méchant).
« Je ne suis quand même pas au niveau de Trae Young » sourit-il en conférence de presse, avant d’évoquer l’hostilité des fans. « À domicile, on a vraiment l’impression de jouer à six contre cinq. Ici, on a plutôt l’impression de jouer à cinq contre six. C’est vraiment dans ces moments-là qu’on voit de quoi les équipes sont faites. »
Et les joueurs aussi, alors que Victor Wembanyama a prouvé, à seulement 22 ans, qu’il avait la capacité de rebondir très haut, très vite, après ses deux boulettes de la fin du Game 2.
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