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Quels sont les pires contrats du moment en NBA ?

Mise à jour : ajout de Chandler Parsons et son contrat de 94 millions sur quatre signés en 2016.

« On aimerait bien, hein ! », lâchait Magic Johnson dans un sourire crispé lorsque, récemment, on lui demandait si les Lakers avaient trouvé un point de chute à Luol Deng. Cette scène en dit beaucoup sur ces joueurs devenus indésirables, qui ne sont pas blessés mais ne rentrent plus dans les plans de leur coach. Les franchises rêveraient de s’en débarrasser mais leurs contrats sont devenus de véritables boulets pour elles.

Alors que la trade deadline est passée, certaines franchises comptent toujours dans leur rang certains contrats « toxiques ». En voici une liste non exhaustive avec leur salaire actuel… et ils sont tous sous contrat pour la ou les saisons à venir.

Chandler Parsons (Grizzlies : 23 112 000 dollars)

On en parle peu car il est blessé mais l’ailier des Grizzlies plombe les finances du club avec le reste de son contrat énorme : 72 millions pour trois ans. Sans clause de sortie. Autant dire que les dirigeants, qui l’avaient signé au prix fort alors qu’il avait déjà les genoux dans un piteux état, vont devoir faire avec jusqu’en 2020. Cette saison, il n’a joué que 27 matches pour moins de 9 points de moyenne. Espérons pour Memphis que Mike Conley ne viendra pas s’ajouter à cette liste dans les prochains mois…

George Hill (Cavs : 20 000 000 dollars)

L’expérience du meneur chez les Kings n’a pas du tout fonctionné. Lassé de devoir jouer aux babysitters dans une équipe de bas de tableau, George Hill a finalement obtenu son bon de sortie en atterrissant chez les Cavs. On pensait pourtant que cette piste s’était éteinte. Les Cavs lui auraient, au préalable, demandé de s’asseoir sur ses deux dernières années de contrat, à 19 puis 18 millions de dollars. Le meneur finira malgré tout la saison à Cleveland sans qu’on sache vraiment de quoi sera fait son avenir. Pas certain que Cleveland veuille poursuivre l’aventure avec un meneur de son « standing » pour ce tarif-là, et il pourrait rejoindre le camp des indésirables.

Joakim Noah (Knicks : 17 765 000 dollars)

« L’homme aux 72 millions de dollars », comme le surnomme la presse new-yorkaise, n’a foulé les parquets qu’à sept reprises cette saison pour un rendement anecdotique. L’ancien défenseur de l’année ne rentre pas dans les options de Jeff Hornacek, y compris après le départ Willy Hernangomez. Le pire de ce statu quo, parti pour durer, est que le joueur et son coach ont connu une altercation physique. Quelle solution trouver alors que Joakim Noah doit encore toucher 18 millions la saison prochaine, puis 19 celle d’après ?

Evan Turner (Blazers : 17 131 148 dollars)

Il se fait discret à Portland mais l’ancien couteau-suisse des Celtics reste l’un des pires rapports qualité/prix de toute la NBA. Déjà décrié à son arrivée dans l’Oregon pour son contrat astronomique, Evan Turner a même vu son rendement baisser cette année (malgré des passages dans le cinq) ! La bonne nouvelle est que les Blazers sont parvenus à se séparer de l’autre homme à qui Turner a été souvent associé, Allen Crabbe, envoyé aux Nets où il montre quelques signaux positifs. Pour Evan Turner, il lui reste encore deux saisons à plus de 17 millions. Cher payé pour un joueur qui tourne à… 8 points par match.

Luol Deng (Lakers : 17 190 000 dollars)

Évidemment ! Embarqué dans une cure de jouvence, les Lakers ne veulent plus voir Luol Deng sur le parquet. Ce dernier a eu le droit en tout et pour tout à 13 minutes de temps de jeu, lors du premier match, pour inscrire 2 points. Vu le salaire, ces 2 points valent vraiment très chers. Le souci pour lui et les Lakers est que le situation ne date pas d’aujourd’hui mais de la saison dernière. Et toujours aucune issue en vue…

Bismack Biyombo (Magic : 17 000 000 dollars)

Deux belles séries de playoffs et puis s’en va. Voilà comment caricaturer les dernières saisons de Bismack Biyombo. Révélation avec les Raptors, le pivot défensif avait trouvé un contrat en or chez le Magic, qui s’est rapidement retrouvé embouteillé dans le secteur intérieur. Il a bien récupéré une place de titulaire, en l’absence de Nikola Vucevic, mais son rendement reste encore très en-deçà de son salaire actuel.

Timofey Mozgov (Nets : 15 280 000 dollars)

Luol Deng, Timofey Mozgov, même combat. Signé aux Lakers avec le Soudanais, le pivot russe a finalement été dégagé l’été dernier dans le trade impliquant D’Angelo Russell. À la différence de Deng, Mozgov fait de temps à autre son apparition sur les terrains. Titulaire en début de saison, il a petit à petit disparu de la rotation ne jouant plus que… 19 minutes sur l’ensemble de l’année 2018. Allen Crabbe et lui pèsent… près du tiers de la masse salariale des Nets. Si rien ne bouge, les deux hommes seront toujours les deux plus gros salaires de l’équipe pour les deux prochaines saisons.

Kenneth Faried (Nuggets : 12 921 348 dollars)

Troisième salaire des Nuggets, le champion du monde 2014 ne joue quasiment plus malgré une bonne séquence début décembre, quand il était titulaire. Il y a quelques jours, on apprenait que Faried n’avait pas joué pour « raisons personnelles », ce qui n’augure rien de vraiment bon pour lui. Le souci est qu’Emmanuel Mudiay, autre joueur sur lequel Malone ne comptait plus, a été échangé. Contrairement à Faried à qui il reste une autre année de contrat à 13.8 millions de dollars.

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