Matchs
NBA
Matchs
NBA

Combien gagnent les anciens joueurs NBA en France ?

NBA – De nombreux anciens joueurs NBA foulent les parquets de Betclic Élite cette saison. De TJ Warren à Patty Mills en passant par Patrick Beverley, MaxiBasket a dévoilé leurs salaires respectifs.

Patty MillsDe plus en plus attractive pour les joueurs étrangers, la Betclic Élite a de nouveau enregistré l’arrivée de plusieurs anciens joueurs NBA cet été. Malgré la disparition de l’AS Monaco, l’ASVEL de Tony Parker aspire à reprendre le flambeau des champions de France en titre.

D’après les estimations de MaxiBasket, l’ancien meneur des Spurs est d’ailleurs l’entraîneur le mieux payé du championnat, avec 250 000 euros par saison pour sa première expérience sur un banc comme coach principal.

TP n’a pas non plus lésiné sur les moyens pour attirer ses recrues. Si son ambitieux projet a dû être revu à la baisse, le président-coach villeurbannais a tout de même proposé de très jolis contrats aux nouveaux arrivants.

L’ASVEL n’a pas lésiné

En chef de file, on retrouve Patty Mills, avec qui Tony Parker avait remporté le titre NBA en 2014 sous le maillot des Spurs. L’Australien est, à égalité avec son coéquipier Joel Bolomboy, le deuxième joueur le mieux payé de Betclic Élite, derrière Nadir Hifi, seul au-dessus du million d’euros, avec 800 000 euros par an.

Un investissement qu’il justifie pour l’instant pleinement en Euroleague, où il affiche 15,9 points de moyenne, avec 47,9 % de réussite à 3-points. À 38 ans, et après 16 saisons NBA, Patty Mills n’a donc rien perdu de son adresse, même si son âge l’oblige parfois à souffler en championnat.

Autre recrue arrivée cet été dans la banlieue lyonnaise, Jae Crowder a quant à lui accepté une sérieuse baisse de salaire. Après plus de 800 matchs en NBA et 71 millions de dollars empochés, l’ailier touchera 250 000 euros sur l’exercice 2026/27.

Exactement le même montant que TyTy Washington. En quête de relance pour sa première expérience européenne, le 29e choix de la Draft 2022 a fait le choix de la stabilité à l’ASVEL, après une saison durant laquelle il avait été coupé puis rappelé à plusieurs reprises par les Clippers.

Paris, un repaire d’anciens NBAers

À quelques semaines du sixième match de saison régulière NBA organisé à Paris, le club de la capitale présente lui aussi un effectif fortement marqué par la Grande Ligue.

À commencer par son entraîneur, Maxime Lefèvre, arrivé des Wolves cet été, et deuxième coach le mieux payé de l’élite avec 200 000 euros annuels.

Soit trois fois moins que Frank Ntilikina, rémunéré à hauteur de 600 000 euros. Le meneur est revenu en France pour la première fois depuis son passage à Strasbourg, qui lui avait permis de rejoindre la NBA, où ses expériences à New York, Dallas puis Charlotte n’avaient pas été aussi fructueuses qu’espéré.

Sur les ailes, Paris a également misé gros sur d’anciens NBAers. Excellent la saison passée avec le club de la capitale, Jared Rhoden a été conservé pour 500 000 euros par saison. Soit le même montant que TJ Warren, recruté cet été. Blessé quasiment toute la saison dernière, et encore confronté à quelques pépins physiques, l’ancien auteur d’un match à 53 points en NBA donne pour l’instant raison aux dirigeants franciliens lorsqu’il est en bonne santé.

Belle surprise du début de saison parisien grâce notamment à son adresse extérieure, Tyson Etienne a lui aussi traversé l’Atlantique cet été pour rejoindre la capitale, où il a signé un contrat à 400 000 euros par an. Il est suivi dans la grille salariale par un autre ancien joueur de Brooklyn : Alize Johnson (350 000 euros).

Patrick Beverley, pour l’amour du jeu

Pourtant deuxième joueur ayant amassé le plus de dollars en NBA parmi tous les noms cités précédemment, avec 82 millions étalés sur 13 saisons, Patrick Beverley n’a pas signé chez un cador. Arrivé à Boulazac à la surprise générale, le meneur a privilégié le projet sportif, avec l’ambition d’aider une équipe ambitieuse à franchir un cap.

Un choix qui se ressent sur sa fiche de paie, estimée à 160 000 euros. De loin le salaire le plus élevé du club périgourdin, mais aussi bien inférieur à ceux de la plupart des anciens NBAers évoluant en France. À titre de comparaison, Patty Mills toucherait cinq fois plus à l’ASVEL, tandis que Beverley gagne dix fois moins que lors de sa saison NBA la mieux rémunérée.

Grand habitué des joutes européennes, le meneur n’a pas eu besoin de temps d’adaptation et tourne actuellement à 12,7 points et 4,3 passes décisives de moyenne dans l’élite. Actuellement blessé, le natif de Chicago peut encore réussir son pari, son club n’étant qu’à deux succès des places directement qualificatives pour les playoffs.

Lui aussi avait surpris tout le monde en choisissant Boulazac la saison passée, Tony Snell a remis le couvert. Pas au BBD, mais à Cholet, où il dispute une Coupe d’Europe, la BCL, pour la première fois de sa carrière. Il devrait y toucher environ 100 000 euros sur l’exercice en cours.

WhatsAppSuivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Google ActualitésSuivez nous également sur Google Actualités

Rédacteur de contenu Nicolas Bulach
Le fil info en direct
Commentaires
Forum (et HS)  |   +  |   Règles et contenus illicites  |