Pendant un peu plus de deux semaines en septembre, la saison WNBA a été mise sur pause. Pourquoi ? Pour laisser les nombreuses joueuses participer à la Coupe du monde 2026 à Berlin. Un timing pas idéale pour la ligue américaine et les participantes, qui disputent une compétition internationale en plein milieu d’une saison régulière.
Si bien que dès ce jeudi, soit quatre jours seulement après la finale remportée par Team USA, les joueuses concernées devront retrouver leur ligue domestique de l’autre côté de l’Atlantique.
Pour éviter à l’avenir ce télescopage, la FIBA a annoncé que la prochaine édition de la Coupe du monde, organisée au Japon dans quatre ans, n’aura pas lieu en été, mais en hiver. Du 26 novembre au 8 décembre 2030 donc.
« Nous nous réjouissons que la collaboration entre les différents acteurs du basket féminin mondial, ainsi que les ajustements apportés à son calendrier international, permettent aux joueuses de concilier plus facilement leurs engagements en WNBA et au sein de leurs équipes nationales », déclare un porte-parole de la WNBA à Reuters, qui ajoute que « la Coupe du monde, tout comme les Jeux olympiques, joue un rôle important dans le développement du basket féminin, aux États-Unis et dans le monde, grâce à la visibilité internationale qu’elle offre ».
Autre évolution : le calendrier. Car avec une demi-finale le samedi en fin d’après-midi puis la finale le dimanche, l’enchaînement est rude pour les joueuses, déjà concernées par des back-to-backs plus tôt dans la compétition.
« Il faut que ce calendrier ne se répète pas », confirme ainsi Andreas Zagklis, le secrétaire général de la FIBA, qui assure également que les séquences de deux matches en deux jours auront disparu à Tokyo en 2030. Tout en concluant que la FIBA a fait de son mieux cette année, « vu les circonstances », même si « ce n’était pas parfait ».
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