Deuxième choix de la dernière Draft, Darryn Peterson concentre l’attention du côté d’Utah. D’autant qu’à Las Vegas, il va croiser la route du premier choix, AJ Dybantsa, dès ce jeudi soir, pour le début de la Summer League.
Mais le rookie du Jazz a déjà trouvé un premier repère dans son nouvel environnement : Keyonte George. Présent lors de la ligue d’été à Salt Lake City, le meneur sera même coach à Las Vegas, tout en continuant d’accompagner son jeune coéquipier.
Ce dernier a déjà marqué les esprits, avec 28 points contre Atlanta, puis 25 points et 12 passes face aux Grizzlies. De quoi impressionner Keyonte George, qui connaît Darryn Peterson depuis plusieurs années.
« On lui dit quelque chose, il le fait immédiatement. C’est évident qu’il est talentueux, qu’il a des qualités. On voit déjà ce dont il est capable. Il sera spécial, c’est sûr », assure ainsi le joueur aux 196 matchs avec le Jazz, déjà dans un rôle de mentor auprès du rookie.
Les laisser se chercher et se trouver
« Tous les jours, il me pousse, me dit ce qu’il observe, me dit ce que je dois mieux faire à l’entraînement et en match », confirme Darryn Peterson. « Il va entamer sa quatrième saison. Je ne sais pas s’il est considéré comme un vétéran mais, pour moi, cela en est un. Il est dans la ligue depuis quatre ans donc c’est clairement quelqu’un sur lequel je peux m’appuyer durant la saison. »
Keyonte George sort justement de sa meilleure saison NBA, avec 23.6 points et 6.1 passes de moyenne. Un bond en avant qui permet au Jazz de rêver à une ligne arrière explosive avec Darryn Peterson. Surtout si ce duo trouve rapidement ses automatismes autour de son secteur intérieur, avec Jaren Jackson Jr. et Lauri Markkanen.
À Salt Lake City, l’idée est donc autant de construire que d’observer. Car cette association entre Keyonte George et Darryon Peterson peut offrir au Jazz une base nouvelle, plus dynamique, capable de porter le projet de la franchise dans les prochaines années.
« C’est très enthousiasmant. Cela nous donne de la flexibilité. Cela va demander un peu de temps pour eux, pour que le rythme soit parfait. Mais il y a un énorme potentiel, des deux côtés du terrain », se réjouit Will Hardy. « On a besoin de les laisser vivre ensemble pour voir ce que ça va donner. Je vais faire mon possible pour ne pas trop les coacher au début, car il y a beaucoup à apprendre rien qu’à les regarder jouer l’un et l’autre. »
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