Dylan Harper, Julian Champagnie et Stephon Castle ont tous tenté de forcer le passage en transition lors du Game 2. Mais chacun leur tour, les trois joueurs des Spurs sont tombés sur les remparts new-yorkais, Josh Hart et OG Anunoby, ce dernier s’y reprenant même à deux fois.
Les Knicks ont terminé cette rencontre avec six contres, dont la moitié sur le jeu rapide adverse. Un chiffre qui dit beaucoup des difficultés texanes à générer des points dans ce contexte.
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« On doit trouver un moyen de marquer des paniers faciles. 11 points en contre-attaque (contre 19 pour New York). Je ne suis pas sûr de notre total de points en transition, mais il faut qu’on trouve une solution pour jouer vite, que ce soit après un tir manqué ou réussi, en sortant le ballon rapidement », posait d’ailleurs De’Aaron Fox.
Le meneur des Spurs connaît l’importance du sujet. Depuis le début des playoffs, San Antonio est la formation qui joue le plus de possessions en transition (25.3 en moyenne), obtenant ainsi le plus de points sur jeu rapide (28) de la postseason. Seulement, après deux matchs face aux Knicks, l’histoire se complique.
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Les Texans ont cumulé 57 possessions en transition sur ces Finals, une moyenne (28,5) bien supérieure à celle qu’ils affichaient lors des trois premiers tours (24,9), et bien plus élevée que celle des Knicks (39 possessions).
Mikal Bridges estime que les Knicks peuvent encore mieux faire
Seulement, ils n’ont pas réussi à capitaliser sur ces séquences, avec 0,84 point par possession en transition, contre 1,14 point par possession lors des trois premiers tours. La faute notamment au repli défensif de ces Knicks qui, de leur côté, affichent le meilleur ratio de points par possession en transition dans ces playoffs (1.25).
« C’est une très bonne équipe de transition. Il faut se replier, faire bloc. On doit quand même faire mieux … Je ne pense pas qu’on soit au niveau de ce qu’on est censés montrer collectivement en défense en transition », juge pourtant Mikal Bridges, dont la formation est l’une des plus appliquées de ces playoffs dans ce domaine.
De son côté, Mitch Johnson regrette que ses joueurs aient perdu des ballons sur jeu rapide, « qui ne sont pas si fréquents d’ordinaire sur l’ensemble de la saison. Il n’y a pas vraiment de cause claire et précise à cela, si ce n’est le fait de ne pas faire le bon choix ou de ne pas concrétiser ces situations d’avantage numérique comme nous l’avons fait tout au long de l’année. »
Pour réagir lors du Game 3 à New York, les Spurs devront impérativement capitaliser sur ces points en transition. « Il faut qu’on règle ça : avoir un avantage, perdre le ballon, et passer concrètement d’une situation où on est sur le point de marquer un panier à une situation où on en encaisse un… Ce sont de gros revirements dans un match quand on commence à parler de marge d’erreur à ce niveau de la compétition », prévient le coach.
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