À chaque fois que les Knicks ont une équipe qui épouse les valeurs de New York, quelque chose de magique se passe. Ils ne sont pas les Showtime Lakers, ni les « 7 seconds or less » Suns. Ils n’ont pas le chaos organisé des Warriors, mais ils ont l’âme de New York.
« Dureté, persévérance, être physique, énergie, répondre présent dans les moments chauds », c’est de cette façon que Josh Hart, le Draymond Green de ces Knicks, décrit l’identité que doit avoir une équipe new-yorkaise. « Quand je pense aux Knicks, ce sont ces choses-là qui me viennent à l’esprit. On veut imposer cette identité. On veut débuter le match avec énergie. On veut jouer dur tout en étant concentré sur notre plan de jeu. On va faire des actions d’éclat, surtout avec le type de joueurs que nous avons. C’est notre marque de fabrique. »
La fierté, la dureté et la grande gueule des habitants de New York sont bien présentes dans ces Knicks. Cette magie était également là dans les années 1990, et pourtant la dernière bannière de champion accrochée au plafond du Madison Square Garden date toujours de 1973…
L’honneur de jouer pour New York
Après de nombreuses saisons de disette, les Knicks ne veulent donc pas seulement faire partie des prétendants au titre. Ils veulent être champions.
« Pendant ces playoffs, on a beaucoup parlé d’espoir. On a ramené de l’espoir à la ville. On a remis ce mot au goût du jour », expliquait Karl-Anthony Towns. « Mais il y a un autre mot, encore plus important, que cette ville n’a pas prononcé depuis longtemps. Succès. Et on doit continuer à se battre pour pouvoir clamer ce mot haut et fort. Peu importe ce que vous devez faire pour l’emporter, en particulier quand vous êtes en Finals, vous devez le faire. »
Dans les propos de Josh Hart et de Karl-Anthony Towns, il y avait une émotion, un feu sacré indélébile. Mais comme souvent, c’est Jalen Brunson, le « Captain Clutch » des Knicks, qui trouvait les bons mots pour décrire ce que jouer pour les Knicks signifie pour lui et ses coéquipiers.
« C’est un honneur incroyable d’avoir ‘New York’ sur mon torse et de me battre pour cette ville », lançait-il d’ailleurs en amont de ce Game 3. « Je n’échangerais ce sentiment pour rien au monde. »
Propos recueillis à New York.
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