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Anthony Edwards et les Wolves s’étaient promis de revenir en finale de conférence

NBA – Mission accomplie pour la formation du Minnesota qui, malgré une saison mouvementée et un changement partiel de visage, retrouve ce stade de la compétition.

anthony edwards wolvesLa question est adressée à Rudy Gobert, mais Anthony Edwards préfère intervenir et couper le Français : « Il n’y a aucune satisfaction. On vient juste d’arriver. On n’a encore rien accompli. Alors non, il n’est pas satisfait. » « L’appétit est toujours là », confirme son coéquipier après la qualification des Wolves aux dépens des Warriors.

La franchise du Minnesota va ainsi disputer sa deuxième finale de conférence de suite. Comme Anthony Edwards l’avait annoncé après l’élimination de l’an dernier face aux Mavs : « C’est la première fois qu’on était à ce niveau, moi le premier. On reviendra. » Et les voilà qu’ils reviennent donc.

L’équipe la plus soudée et mature

« Il croit en tout ce qu’il dit. […] Il a travaillé toute la saison pour ça. Il nous a menés jusqu’à ici, lui, Julius (Randle), Donte (DiVincenzo)… Tous ceux qui ont suivi et ont été ajoutés, pièce par pièce. Tout démarre avec lui en quelque sorte et sa confiance en lui et en ses coéquipiers », remarque Mike Conley en évoquant le changement partiel de configuration de la dernière intersaison.

En envoyant Karl-Anthony Towns aux Knicks, pour récupérer les deux éléments cités plus haut, des doutes ont surgi quant à la stratégie suivie par les dirigeants. Changer une équipe qui venait de gagner, du moins atteindre ce stade de la compétition pour la première fois depuis 2004 ? Un pari osé pour ce groupe qui a eu besoin de temps pour relancer une dynamique.

Après 18 matchs cette saison, les Wolves affichaient un bilan négatif avec seulement huit victoires. Les succès ont commencé à sérieusement s’accumuler en janvier, pour finir avec 49 succès au compteur. Soit sept de moins que la saison précédente. Mais l’essentiel se résume à l’idée de jouer son meilleur basket au bon moment.

Un finaliste par hasard ?

« L’équipe la plus soudée et la plus mature est une équipe qui gagne à ce moment de l’année. Ce n’est pas la question de qui va marquer 30 points, de qui va obtenir le plus de tirs, de qui est tenu pour responsable même en gagnant le match. Ce n’est rien de tout ça. Il s’agit de se rassembler en tant qu’équipe. Peut-on défendre à un haut niveau ? Peut-on limiter l’équipe adverse à un tir ? », résume Anthony Edwards.

Ce dernier n’avait pas oublié son sentiment de défaite connu l’an dernier : « On a essayé de partir avec durant l’été. Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour m’entraîner parce que j’étais avec la sélection américaine, mais c’était quelque part dans un coin de ma tête. »

Et dans la tête de toute sa formation, y compris Chris Finch évidemment qui avait lancé un défi à ses joueurs à la reprise de la saison. Un défi résumé en « une question : ‘Étiez-vous une équipe qui méritait d’être en finale de conférence Ouest, ou une équipe qui s’y est retrouvée par hasard ?’ Il n’y a qu’une seule façon de le prouver : y aller et le refaire. C’était notre mission tout au long de l’année. »

Pas un chemin linéaire

Mission accomplie pour le coach qui n’oublie pas de mentionner « qu’il y a eu beaucoup d’étapes difficiles à traverser » et qui, concernant Julius Randle, dit n’avoir « jamais douté du fait qu’il était exactement le joueur qui pourrait nous aider des moments comme ça ».

« Le chemin vers le succès n’est pas toujours linéaire. Le fait d’être allé aussi loin en playoffs ne signifie pas qu’une étape de plus va être franchie. Pourtant, on revient l’année suivante, en tenant compte des leçons apprises. J’ai pu voir ça chez nous en playoffs, ce qu’on a appris l’an dernier, dans la série contre Dallas […] par rapport à l’approche, la connexion quand la pression monte », décrit Chris Finch.

Une journaliste lui demande à quel moment de la saison il a senti que son équipe était une équipe du niveau d’un finaliste de conférence ou simplement d’une équipe qui avait atteint ce stade. En souriant, le coach glisse : « Ça dépend du jour où vous demandez. »

Tirs Rebonds
Joueurs MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Bp Int Ct Fte Pts
Anthony Edwards 61 35:02 48.9 39.9 79.6 0.6 4.4 5.0 3.7 2.9 1.4 0.8 1.9 28.8
Julius Randle 79 33:02 48.1 31.5 80.2 1.7 5.1 6.7 5.0 2.7 1.1 0.2 2.8 21.1
Jaden Mcdaniels 73 31:44 51.5 41.2 83.5 1.0 3.2 4.2 2.7 1.8 1.1 1.0 3.3 14.8
Ayo Dosunmu 24 28:55 52.1 41.4 92.5 0.6 3.6 4.2 3.5 1.5 1.0 0.3 2.2 14.4
Naz Reid 77 26:04 45.6 36.2 73.2 1.2 5.0 6.2 2.2 1.6 1.0 1.0 2.5 13.6
Donte Divincenzo 82 30:25 40.6 37.9 74.3 0.8 3.3 4.1 3.8 1.4 1.3 0.4 2.4 12.2
Rudy Gobert 76 31:19 68.2 0.0 52.6 3.9 7.5 11.5 1.7 1.4 0.8 1.6 2.6 10.9
Bones Hyland 71 16:35 45.3 38.8 78.0 0.3 1.5 1.8 2.6 1.0 0.6 0.2 1.7 8.5
Terrence Shannon Jr. 43 12:31 45.0 40.8 80.0 0.2 0.9 1.1 0.9 0.6 0.3 0.0 1.2 5.6
Kyle Anderson 19 19:06 47.3 0.0 77.3 1.1 2.6 3.7 3.3 0.8 0.8 0.6 2.0 4.6
Zyon Pullin 5 8:36 69.2 33.3 100.0 0.2 0.4 0.6 1.8 0.6 0.2 0.0 1.2 4.6
Mike Conley 54 18:21 33.5 33.7 90.0 0.3 1.4 1.7 2.9 0.6 0.6 0.3 1.6 4.5
Jaylen Clark 68 13:04 43.4 32.7 65.7 0.8 1.0 1.8 0.6 0.3 0.7 0.1 1.3 4.0
Joan Beringer 40 7:51 66.3 0 70.3 1.1 1.2 2.3 0.3 0.3 0.2 0.7 1.2 3.9
Rob Dillingham 35 9:19 33.3 36.4 75.0 0.1 1.0 1.2 1.7 1.0 0.5 0.1 1.0 3.5
Enrique Freeman 4 9:15 50.0 50.0 75.0 0.5 2.0 2.5 0.5 0.5 0.5 0.8 1.3 3.3
Julian Phillips 13 7:14 42.4 25.0 75.0 0.1 0.3 0.4 0.2 0.3 0.4 0.1 0.8 3.2
Rocco Zikarsky 5 7:12 62.5 0 100.0 0.4 2.4 2.8 0.4 0.2 0.0 1.0 0.6 2.8
Leonard Miller 19 5:00 54.5 8.3 63.6 0.4 0.9 1.3 0.3 0.5 0.2 0.0 0.6 2.3
Johnny Juzang 21 4:11 42.1 25.0 62.5 0.2 0.6 0.8 0.3 0.2 0.1 0.0 0.1 2.0
Joe Ingles 27 5:40 59.3 43.8 100.0 0.0 0.7 0.7 1.3 0.5 0.3 0.1 0.3 1.5

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Rédacteur de contenu Samuel Hauraix
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