Le jour où Devin Vassell a fait « regretter » à Carter Bryant de s’être inscrit à la Draft

NBA – Carter Bryant décrit une session d’entraînement à son arrivée dans la ligue où son coéquipier avait enchaîné les paniers devant lui.

Devin Vassell - Carter Bryant

Carter Bryant a lui aussi vécu son fameux moment « Welcome to the NBA », non pas en match mais lors d’un entraînement avec les Spurs. Comme il le dit, en arrivant dans la Grande Ligue, le joueur drafté en 14e position en 2025 a plutôt la réputation d’être un solide défenseur.

« Et évidemment, j’ai gardé cette identité tout au long de ma saison rookie. Mais je n’oublierai jamais : c’était genre mon deuxième jour à San Antonio et je m’entraînais », se souvient le joueur 20 ans, qui réalise alors que Devin Vassell est dans les parages ce jour-là.

Celui-ci est en pleine session de tirs avec l’assistant Jimmy Baron. Ce dernier interpelle alors le rookie : « Hey Carter, viens par ici. Défends sur Devin. » Une mission a priori dans les cordes du jeune homme, au moins sur le plan physique : 1m98 et 99 kilos pour lui ; 1m96 et 90 kilos pour Vassell.

« Je suppose qu’il va me mettre la misère »

Ce serait trop vite oublier que l’arrière est déjà un attaquant accompli en NBA. Un an plus tôt, Vassell, qui rentre alors dans sa 6e saison, tournait encore à près de 20 points de moyenne avec les Texans. Alors le joueur expérimenté donne une leçon à son jeune coéquipier.

« Quand je vous dis que je n’avais jamais vu un être humain réussir autant de tirs contestés à la suite… Alors que je défends vraiment bien. Je me dis : ‘OK, je suppose qu’il va me mettre la misère aujourd’hui, mais je sais que je n’ai jamais vécu ça auparavant, alors vas-y, joue à fond’ », se souvient Bryant.

Ses efforts seront toutefois vains. Son adversaire aurait converti « 18 tirs de suite » lors de cet affrontement. Au point de quasiment pousser Carter Bryant à se remettre en question : « Je me suis dit : ‘Mec, je n’aurais pas dû m’inscrire à la Draft. Je ne suis pas prêt pour ça.’ (rires) Je me suis dit : ‘Frérot, ça sent vraiment mauvais.’ »

Une première leçon qui ne l’a pas empêché de bien s’adapter aux exigences du championnat américain.

WhatsAppSuivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Google ActualitésSuivez nous également sur Google Actualités

Rédacteur Samuel Hauraix
Le fil info en direct