Face aux critiques, Stephanie White se fâche très fort !

WNBA – Accusée de ne pas défendre ses joueuses, Stephanie White a répondu à ces critiques en marge de la rencontre face au Liberty.

Lors de la rencontre entre le Fever et le Sky, DiJonai Carrington a été exclue après une grossière faute sur Sophie Cunningham. Pourtant, après ce match remporté par Indiana, Stephanie White a semblé minimiser la faute commise par l’ailière du Sky.

« C’était une grosse faute. Ce sont des choses qui arrivent et les arbitres ont pris la bonne décision. Il faut savoir que DiJonai Carrington va toujours se donner à fond. Personne ne pourra avoir un panier facile », avait répondu la tacticienne du Fever qui a pu côtoyer DiJonai Carrington lors des deux saisons qu’elle a passées à la tête du Connecticut Sun. « Je ne conteste pas cette faute, mais je ne pense pas qu’elle ait voulu lui prendre le cou. »

Cette sortie n’a pas manqué de déclencher la colère des fans du Fever. Ils l’accusaient de ne pas prendre la défense de ses joueuses et proposaient même de la huer lors de la rencontre face au Liberty. Consciente de ces critiques, Stephanie White a tenu à se défendre avant la réception de New York.

« La réussite et la santé de mes joueuses sont une priorité absolue pour moi », affirme Stephanie White qui n’a pas pu cacher son énervement face aux journalistes. « Je suis particulièrement fière de ma relation avec mes joueuses. Je n’ai pas vu l’action en temps réel et je suis directement partie en conférence de presse. J’ai pensé que l’action était bien arbitrée. Est-ce que c’était une grosse faute ? Absolument et heureusement Sophie va bien. Je prends personnellement les remarques de ceux qui disent que je ne prends pas la défense de mes joueuses. Je suis à 100 % derrière elle. »

Un vestiaire uni malgré les polémiques 

Stephanie White a effectivement essuyé quelques huées au début de la rencontre contre New York, remportée par Indiana. Un succès que Caitlin Clark a souhaité dédier à son entraîneuse.

« Dans notre monde, nous aimons détester et diviser. Nous ne voulons pas voir les autres réussir. C’est quelque chose qui m’est difficile de voir. J’ai dit à Stephanie qu’il n’y avait pas un monde où nous perdions ce match », raconte la star du Fever. « Le fait que certains fans l’aient hué avant la rencontre, cela m’a rendu malade pour être honnête. Vous pouvez ne pas être d’accord et j’ai compris qu’il s’agit d’un sport professionnel et que certains vont huer. Mais c’est notre entraîneuse donc je vais tout le temps assurer ses arrières. »

Caitlin Clark poursuit en affirmant que les déclarations de Stephanie White n’ont pas fracturé le vestiaire. Pourtant, le Fever traverse une période trouble en dehors du terrain. Entre la sortie de Stephanie White et la récente polémique autour de Sophie Cunningham, le vestiaire aurait pu exploser. Mais c’est l’unité qui prime comme l’évoque la tacticienne du Fever.

« Nous sommes unies et liées. Nous n’allons pas nous diviser. Tous les jours, ces femmes se donnent à fond. L’amour, l’humilité et la gentillesse gagneront toujours. Je les soutiendrai toujours », rappelait-elle avant le duel contre le Liberty avant de conclure par : « Quant aux autres, ils peuvent aller au diable. »

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