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Derrière les deux plus longues séries de victoires en playoffs, il y a Mike Brown

NBA – Les Knicks restent sur 13 victoires d’affilée en playoffs, à deux succès du record absolu des Warriors de 2017. À l’époque, Mike Brown avait remplacé Steve Kerr en playoffs.

mike brownSi les Knicks « sweepent » les Spurs en Finals NBA, Karl-Anthony Towns et les siens remporteront une 15e victoire d’affilée, et ils égaleront le record des Warriors de 2017. Entre les deux séries, un élément commun : Mike Brown !

Lorsque les Warriors marchent sur la NBA en 2016/17, l’actuel coach des Knicks est le premier assistant de Steve Kerr, et il se souvient très bien de cette saison-là. Plus particulièrement des playoffs puisqu’il avait pris les rênes de l’équipe en l’absence de Steve Kerr, touché aux cervicales et souffrant.

Du Game 3 du premier tour des playoffs face aux Blazers, jusqu’au premier match des Finals face aux Cavaliers, c’est donc Mike Brown qui va diriger les Warriors de Stephen Curry, Kevin Durant, Klay Thompson et Draymond Green. Résultat : 11 victoires de suite pour lui avant de retrouver un poste d’assistant pour aller chercher le titre.

Le rôle d’Andre Iguodala

« La première chose qui est similaire, c’est qu’il faut avoir de bons joueurs. Je ne suis pas si intelligent que ça. Il faut avoir de très bons joueurs qui vous portent » répond le coach de New York au sujet d’éventuelles similitudes entre les deux séries. Et à propos de très bons joueurs, il pense à Andre Iguodala, et il raconte cette anecdote.

« Lorsque j’étais aux Warriors, j’avais de grands joueurs qui m’ont soutenu quand j’ai dû prendre la relève de Steve Kerr. Je serai toujours reconnaissant envers Andre Iguodala, parce que je n’oublierai jamais ce premier match où j’ai pris les commandes à Portland (ndlr : Game 3 du premier tour). Nous étions menés, et je me disais : ‘Oh mince, on va perdre. Et c’est moi qu’on va blâmer.’ C’était en plein match. Il y a eu un temps-mort. J’ai commencé à parler pour essayer de remotiver les gars. Andre est intervenu et il a simplement appuyé mon message. Il m’a soutenu. Il a dit quelque chose comme : ‘Écoutez ce qu’il vient de dire ! Bam ! Bam ! Bam !’ Et moi, je me suis dit : ‘Oui ! Merci, Andre !’ »

Quand il est arrivé aux Knicks, Mike Brown a ressenti ce même soutien de la part des cadres, et c’est ce qui fait aujourd’hui la différence. Un coach peut aller au bout de ses idées avec le soutien de ses cadres.

« Avoir un gars comme Andre, et aujourd’hui j’en ai plusieurs, de Jalen à Josh en passant par KAT, des joueurs de ce calibre, c’est extrêmement précieux. Parce qu’en tant qu’entraîneur, votre voix ne porte que jusqu’à un certain point, surtout quand vous êtes assistant ou coach intérimaire. C’est probablement la plus grande similitude. »

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Coordinateur éditorial du site Fabrice Auclert

Depuis 1994, Fabrice encadre la rédaction de Basket USA. Editeur, il co-dirige une agence de presse qui fournit du contenu pour la presse spécialisée (sciences, sport, politique, high-tech, automobile...).

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