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Les Spurs vont devoir refermer l’accès à leur raquette

NBA – Mitch Johnson a insisté sur les rebonds offensifs et les secondes chances des Knicks, qui ont pu dominer près du cercle en seconde période.

S’il n’a pas assez pesé près du cercle en attaque, Victor Wembanyama a aussi peiné à dominer en défense. Sa présence a été visible avec des Knicks qui ont, comme toutes les autres équipes, parfois hésité à aller au cercle, mais il n’a pas réussi à totalement fermer l’accès de la raquette de San Antonio. Lui comme ses coéquipiers, notamment dans le « money time ».

« On les a laissés prendre des rebonds offensifs donc c’est notre faute », assume le pivot français sur les dernières minutes parfaitement négociées par New York. « C’est une équipe expérimentée, qui sait jouer avec la dynamique. On avait la dynamique jusqu’en fin de rencontre, voilà pourquoi je dis qu’on a laissé filer cette partie. »

Mitch Johnson a insisté sur les 10 rebonds offensifs laissés aux Knicks, qu’ils sont su transformer en 23 points sur seconde chance, pour expliquer cette défaite, malgré 14 points d’avance en troisième quart-temps.

« Les rebonds offensifs nous ont fait mal. Ils ont marqué 23 points sur seconde chance. On est devant d’un point, à 95-94, on fait un stop », raconte le coach qui voit alors les Knicks prendre le rebond offensif. La suite ? « Jalen Brunson met un 3-pts et ils partent sur un 11-0. C’est dur. On doit prendre le rebond après un tir raté. »

10 rebonds offensifs parfaitement rentabilisés

Pourtant, comme Mitch Johnson le constate, « le chiffre n’est pas dingue : ils ont pris 10 rebonds offensifs ». Mais leur adversaire « a fait un remarquable travail pour capitaliser dessus » et les Spurs ont « besoin de tout le monde au rebond. On était parfois en retard, mal placé ».

Outre la question des rebonds offensifs, il y a la capacité des Knicks à se rapprocher du cercle. Ces derniers ont inscrit 50 points dans la raquette. C’est beaucoup trop. Comment l’expliquer ?

« Les rebonds offensifs et notre incapacité à contenir les dribbles », répond Stephon Castle. « Beaucoup des pénétrations sont en un-contre-un et ce n’est pas comme si on avait aidé et que ça avait donné des tirs en rythme. C’était vraiment sur le ballon. On doit mieux contrôler les dribbles et aussi les écarter du cercle. »

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Rédacteur de contenu sur les paris sportifs Jonathan Demay

Passionné d'histoire de la NBA, Jonathan a très tôt rejoint l'équipe de Basket USA, en décembre 2008.

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