Le Heat a contacté la NBA au sujet du peu de fautes récoltées par ses joueurs

erik-spoelstraAlors que les Clippers shootent 29.3 lancers francs par rencontre depuis le début de saison, le Heat est actuellement 27e de ce classement, avec 19.8 tentatives par match. Est-ce l’absence de superstars dans l’équipe ? En tout cas, le club a écrit à la NBA pour se plaindre du manque de coups de sifflet, en particulier lors des pénétrations.

«Je ne sais pas si la ligue s’attendait à ce qu’on soit si agressif vers le cercle et qu’on continue à attaquer et à pénétrer», se justifie Erik Spoelstra. «Si on reste cohérent et qu’on persiste, alors on sera récompensé».

Le coach mise en effet beaucoup sur l’attaque du cercle, Miami étant l’équipe qui le fait le plus en NBA (38.5 fois par rencontre). Le problème, c’est aussi qu’elle récolte le moins de fautes sur ces drives, seulement 8.5% du temps…

«Je veux juste qu’on continue à garder notre identité, qu’on reste agressif, qu’on attaque l’adversaire, qu’on reste physique et qu’on pousse le ballon. J’aime le fait que notre équipe attaque et qu’on agresse le cercle. Que ce soit une faute ou pas, l’arbitre doit prendre une décision parce qu’il y a un contact».

Si Erik Spoelstra explique aussi que ses joueurs doivent savoir ressortir le ballon au bon moment, sa démarche auprès de la ligue semble surtout un moyen de montrer à ses joueurs qu’il faut continuer dans cette voie et ne pas arrêter de percuter. Le message semble d’ailleurs passer puisque Josh Richardson assure que l’équipe doit faire avec.

«Si les arbitres ne sifflent pas, ça veut dire qu’ils ne le voient pas, je suppose», répond-il. «On ne peut pas trop y penser parce qu’après, on va uniquement se préoccuper des arbitres. On doit se soucier de ce qu’on contrôle et peut-être qu’ils se rendront compte de tout ça au bout d’un moment».

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Coordinateur du site éditorial Dimitri Kucharczyk

Tombé amoureux de la balle orange au son de la voix de George Eddy et des arabesques de Penny Hardaway et Hakeem Olajuwon, Dimitri a intégré BasketUSA en 2008, avant d'en devenir rédacteur en chef

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