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Les joueurs de la Big3 partagent leurs anecdotes les plus croustillantes

La Big3 continue sa tournée américaine cet été. Lors de leur étape à Dallas, les joueurs de la ligue de 3×3 lancée par Ice Cube se sont retrouvés sur scène pour partager quelques histoires croustillantes de leurs carrières respectives. 

Michael Jordan peut prédire l’avenir

En l’occurrence, Roger Mason Jr. a partagé une anecdote assez symbolique quant à Michael Jordan.

« Je suis de D.C. et je viens jouer face aux Wizards », débute Mason dans le podcast de Michael Rapaport. « Je parle donc de Jordan des Wizards, pas celui des Bulls. Je ne suis pas si vieux que ça ! C’est ma saison rookie et on a le même préparateur physique. Je crois que j’ai joué 15 minutes dans ce match, et il n’y en a pas eu une seule sans qu’il me parle pour me déstabiliser. »

Malgré l’âge et la perte de ses fantastiques qualités athlétiques, Sa Majesté n’était donc pas le dernier à ouvrir sa bouche.

« Et en fait, c’était comme s’il arrivait à prédire l’avenir. Dès que je suis entré en jeu, il m’a dit que j’allais écoper de trois fautes rapides. Et de fait, il a eu la balle au poste bas. Il me fait ses petites feintes, une fois, deux fois, trois fois, là je saute. Et bam, première faute ! Et j’ai pris trois fautes en trois minutes. Ils vont te siffler faute là-dessus : bam, deuxième faute ! Young fella, tu défends trop près : bam, troisième faute ! Allez, va t’asseoir young fella. »

Rasheed Wallace humilie Brian Scalabrine

Dans le cas de Brian Scalabrine, c’est Rasheed Wallace qui a été son plus grand tortionnaire.

« Rasheed Wallace est l’un des joueurs les plus talentueux de l’histoire, et je ne sais pas pourquoi il n’est pas considéré comme tel. Mais quand j’ai eu à défendre face à lui, il jouait à Portland. Je me suis retrouvé contre lui, et je me disais en moi-même : je ne devrais pas être sur le terrain à défendre face à lui ! Je devrais être sur le banc ! »

Et ça n’a pas raté : le duel était déséquilibré d’emblée…

« Comme vous le savez, Rasheed est un gars qui parlait beaucoup sur le terrain. On lui a donné la balle à l’intérieur. Il la récupère et se retourne pour voir qui est là. Et il sort : « Oh mon dieu ! Vous avez mis ce gars-là sur moi !?! Je vais le démonter. Je vais lui faire un petit shoot à reculons. » Et de fait, j’ai eu beau sauter aussi haut que possible, ça n’a rien changé. Il a rentré son fadeaway avec la planche. Et direct derrière, je me fais remplacer ! C’était le moment le plus embarrassant de ma vie ! Il a ensuite été voir notre coach et lui a dit : « Pourquoi tu mets ce gars-là pour défendre sur moi ? »

« Et c’est comme ça que j’ai rencontré Gary Payton… »

Pour Rashard Lewis, l’apprentissage de la NBA a commencé dès le premier jour. Enfin, dès le premier jour après que le lockout de 98 s’est terminé.

« Je suis arrivé dans la ligue à 18 ans. Et pour ma première année, c’était le lockout. A cause de ça, on n’a pas commencé à jouer avant le mois de janvier et on ne pouvait pas s’entraîner à la salle. Quand un accord a enfin été trouvé, je me suis rendu à Seattle une semaine avant le début du camp d’entraînement. Jelani McCoy et moi, on était les deux rookies et on se fait déposer à la salle. Les autres gars jouaient déjà quelques petits matchs. »

Et sa rencontre avec Gary Payton a été explosive !

« Et dès qu’on est rentré dans la salle, Gary Payton arrête le match, il arrête son dribble et commence à nous gueuler dessus : « Qu’est-ce que vous foutiez ? Vous êtes en retard ! Vous auriez dû arriver en avance, vous deviez venir pour faire une séance de shooting ! Qu’est-ce que vous avez fait ? » Il nous a incendié pendant dix minutes ! Et c’est comme ça que j’ai rencontré Payton pour la première fois… J’étais encore un gamin et déjà super nerveux ! Je me défonçais sur le terrain du coup. Je jouais comme un diable de Tasmanie, je me battais sur les rebonds, je courais partout. Je ne voulais pas qu’il m’engueule encore. J’étais effrayé par Gary ! Mais bon, ça a bien marché par la suite… »

Bras de fer entre Kevin Garnett et « Big Baby »

Sacré champion NBA sur sa fin de carrière avec le Heat, et avec son ancien coéquipier des Sonics, Ray Allen, Lewis peut en tout cas attester d’une autre histoire plutôt unique concernant les Celtics de 2008, narrée par Scalabrine.

« Dans l’équipe, on pariait sur tout. Il y avait des parties de carte en permanence. Et l’un des moment les plus marrants de la saison, c’est l’histoire du bras de fer. Vous connaissez Big Baby ? Il commençait à battre tout le monde à plates-coutures, le gars est une force de la nature. Et il ne lui restait plus qu’à affronter Kevin Garnett. Les paris étaient placés et tout le monde, sauf Paul Pierce, avait misé sur Baby. Pierce avait mis 10 000 dollars sur KG. Les deux se sont attablés. KG a commencé à parler : « Je ne bouge pas. Je ne bouge pas. » Et pour cause, Baby commençait à forcer et n’arrivait pas à le faire céder. Baby commençait à se fatiguer… comme sur le terrain en fait [rires]. Et KG a fini par le battre. Il s’est levé et a crié : « C’est moi le patron, c’est moi le patron ! »

De son côté, Lewis confirme…

« J’étais au All Star Game avec eux et alors que le coach allait nous faire son petit discours à la mi-temps, je vois les gars des Celtics en train de jouer aux cartes. A la mi-temps du match… C’était dingue ! »

Tout comme Allen Iverson qui parvient toujours à se faire rappeler à l’ordre, certaines choses ne changent donc pas de la NBA à la Big 3. Et quand on découvre ce type d’anecdotes, on en redemande…

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