Huit matchs, huit victoires : difficile de faire plus propre pour la Turquie. En allant largement s’imposer en Islande (110-73), sans Tarik Biberovic, ni Alperen Sengun, la sélection turque a officiellement décroché son billet pour la Coupe du monde 2027, organisée au Qatar.
Un retour attendu puisque les Turcs n’avaient pas participé à l’édition 2023, après avoir terminé à la 22e place quatre ans plus tôt en Chine.
Cette fois, ils n’ont laissé aucune place au suspense, et leur parcours avait débuté par une victoire convaincante face à la Bosnie-Herzégovine (93-71), avant de prendre progressivement le contrôle de leur groupe.
Le véritable tournant de cette campagne restera sans doute la double confrontation avec la Serbie. Les Turcs ont d’abord réalisé un gros coup à Belgrade en s’imposant 82-78, portés par les 22 points de Tarik Biberovic. Quelques jours plus tard, l’ancien joueur de Fenerbahçe avait remis ça avec 21 points lors de la victoire 94-86 à Istanbul.
Biberovic, le bourreau des Serbes
Deux succès qui ont installé la Turquie aux commandes, et la suite n’a été qu’une démonstration de régularité : victoire en Bosnie-Herzégovine (82-75), large succès contre la Suisse (95-72), puis correction infligée à la Lituanie (94-66) avant ce 110-73 en Islande synonyme de qualification.
Cette qualification porte notamment la signature de Tarik Biberovic. Avec 17.8 points de moyenne, la recrue des Mavericks est le meilleur marqueur turc de ces éliminatoires et il s’est particulièrement illustré dans les deux rencontres face à la Serbie.
A ses côtés, Cedi Osman a également répondu présent avec 16.3 points par match, et cette fenêtre de qualification a permis de voir l’intégration de Malachi Flynn dans le rôle du « naturalisé de service ». Avec Adem Bona et Alperen Sengun, la Turquie possède une raquette capable de faire quelques dégâts dans un an au Qatar.
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