Un peu d’histoire ancienne : en février 2017, Charles Oakley se fait expulser par la sécurité du Madison Square Garden, où le propriétaire James Dolan ne veut plus qu’il y mette les pieds. En réponse à cette interdiction de salle, l’ancien intérieur de New York avait déplacé cette bataille sur le terrain judiciaire. Et même l’intervention de Michael Jordan dans ce dossier n’avait pas apaisé les tensions…
Au fil des années, ses différentes plaintes avaient été déboutées. Il en restait une à juger, en appel, celle pour coups et blessures. Charles Oakley ayant été notamment menotté lors de cette intervention de février 2017, il y a presque dix ans donc.
Le juge Richard J. Sullivan de New York a finalement donné raison au Madison Square Garden, par conséquent à James Dolan, estimant que l’ancienne star des Knicks n’avait « présenté aucun élément de preuve » pour démontrer qu’il « aurait été agressé par des agents de sécurité du MSG ». Il avait « largement la possibilité de quitter le Garden » mais a « au contraire recouru à la violence physique » et n’a jamais été « poussé à terre ».
Conclusion du juge : « aucun jury rationnel ne pourrait conclure qu’Oakley craignait raisonnablement d’être victime d’un contact physique injustifié. »
C’était la position de la franchise évidemment, qui a apporté des vidéos et des témoignages pour prouver que Charles Oakley n’avait pas été agressé. « Depuis plus de neuf ans, les avocats de M. Oakley ont poursuivi des actions en justice dont ils savaient qu’elles étaient infondées. Ces actions ont désormais été rejetées dans leur intégralité par le tribunal — pour la troisième fois », peut-on lire dans un communiqué du Madison Square Garden après cette décision.
Douglas Wigdor, l’avocat de l’ancien joueur, espère tout de même qu’un nouvel appel permettra d’amener l’histoire devant un jury.
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