Cela fait souvent partie des arguments d’une franchise pour séduire des joueurs, en plus des ambitions sportives. La vie culturelle et économique, voire nocturne, ce n’est pas rien pour des jeunes hommes de 20, 25 ou 30 ans, qui sont en plus riches et célèbres. Aussi, quand on joue à Los Angeles, Miami ou New York, y vivre est aussi une bonne occasion d’avoir des activités annexes intéressantes.
En revanche, certaines villes sont moins séduisantes sur le papier. On peut penser à Cleveland, Memphis ou encore Salt Lake City. Sacramento fait également partie de cette catégorie, ce qui ne dérange pas Darius Acuff Jr.
« J’ai toujours dit que c’était plus mon type de ville, ça. Il n’y a rien à y faire, donc on n’a qu’une chose à faire : jouer au basket et rentrer chez soi. C’est ce qui est nécessaire si on veut devenir un grand joueur », estime le rookie. « Je n’aime pas les villes où il y a énormément de choses à faire. J’ai eu de la chance, dans ma carrière, d’être dans des endroits qui n’étaient pas comme ça. »
Le nouveau joueur de Sacramento, très attendu par Domantas Sabonis et qui a tourné à 17.3 points et 5.3 passes de moyenne à Las Vegas, préfère rester chez lui à écouter de la musique ou regarder des vieux matchs NBA sur YouTube que de sortir.
Néanmoins, si Sacramento (capitale de la Californie) n’est pas un énorme marché de la ligue, c’est une ville qui vibre pour les Kings. Si elle peut parfois dormir, les spectateurs du Golden 1 Center sont eux bien réveillés, bien vivants. Darius Acuff Jr. a pu s’en rendre compte pendant les matches de la première Summer League, la California Classic.
« Je me sens bien ici. Ils sont à l’aise avec moi et je le suis avec eux », confirme-t-il, en parlant de sa relation avec Scott Perry et Doug Christie, GM et coach des Kings. « Si on a cette dynamique, les années à venir s’annoncent très bonnes. »
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