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Patty Mills en est convaincu : les Spurs seront champions NBA

NBA – Champion avec les Spurs en 2014, Patty Mills reste très attaché à San Antonio. Et l’Australien est convaincu que Victor Wembanyama et ses coéquipiers peuvent décrocher le titre cette saison.

Patty MillsPatty Mills n’a rien oublié de ses dix saisons passées chez les Spurs, avec lesquels il a notamment remporté le titre NBA en 2014. Douze ans plus tard, l’Australien reste un fervent supporter de la franchise texane, qu’il voit bien retrouver les sommets dès cette saison.

« San Antonio, ce sera mon club pour la vie. Ils sont à l’Ouest, ils sont champions de conférence et il ne fait aucun doute qu’ils vont atteindre les grandes Finales NBA. En réalité, je suis même convaincu qu’ils iront jusqu’au bout », a-t-il assuré dans un entretien accordé à Mozzart Sport.

Finalistes malheureux face aux Knicks au printemps dernier, les Spurs ont donc, selon leur ancien arrière, toutes les cartes en main pour prendre leur revanche. Avec un atout de taille : Victor Wembanyama, dont les performances impressionnent toujours autant Patty Mills.

Interrogé sur la place du Français parmi les meilleurs joueurs du monde, l’Australien n’a pas encore oublié les exploits de Nikola Jokic, mais il estime que le règne du phénomène tricolore approche.

« Je pense qu’à l’heure actuelle, les distinctions, les récompenses individuelles et les trophées parlent probablement d’eux-mêmes, tout comme tout ce que Nikola Jokic a réussi à accomplir sur les parquets au fil des années. Mais il est évident que Wemby progresse à pas de géant et que son heure de dominer la ligue approche », prédit-il.

Deux compétitions, « presque deux sports différents »

En attendant de voir si sa prédiction se réalisera, Patty Mills poursuit sa propre aventure en Europe. Après 16 saisons en NBA, il s’est engagé à l’ASVEL cet été, retrouvant ainsi Tony Parker, son ancien coéquipier à San Antonio, désormais son entraîneur à Villeurbanne.

À 38 ans, l’Australien découvre ainsi l’Euroleague, avec une adaptation express : après neuf rencontres de saison régulière, il tourne à 15.9 points de moyenne, avec 47.9% de réussite à 3-points.

Une nouvelle expérience qui lui permet aussi de mesurer les différences entre le basket européen et la NBA.

« Sincèrement, ces deux compétitions ne sont absolument pas comparables. Quand on analyse les choses en profondeur, on a presque l’impression qu’il s’agit de deux sports complètement différents », explique-t-il.

Heureusement, son expérience internationale avec l’Australie lui a facilité la transition.

« Le fait d’avoir joué pendant de nombreuses années avec mon équipe nationale m’a énormément aidé. J’ai participé à de nombreuses compétitions FIBA. Tout cela m’a, dans une certaine mesure, préparé à l’arbitrage, à la pression et aux règles que l’on retrouve ici. Mais jouer en Euroleague reste une expérience totalement nouvelle. J’ai toujours eu très envie de découvrir cette compétition et tout ce qui l’entoure. Et j’en apprécie chaque aspect. »

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Rédacteur de contenu Nicolas Bulach
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