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Stephen Curry, ou l’émerveillement permanent

Par  — 

Stephen CurryCela fait 30 ans que j’ai la chance de regarder régulièrement de la NBA, et l’impression visuelle laissée par Stephen Curry depuis 15 jours est unique. Unique car jamais un joueur n’a combiné de telles qualités de dribbles, de passes, d’adresse et de scoring. Il y a peut-être le regretté Pete Maravich mais je n’ai pas eu la chance de le voir jouer. Curry, c’est un peu comme si Allen Iverson avait croisé Steve Nash, et il fallait peut-être s’attendre à ce qu’un meneur de jeu soit au croisement de deux des meilleurs joueurs de ce siècle.

En fait, depuis 30 ans, deux joueurs m’ont émerveillé comme Curry. Il y eut d’abord Magic Johnson car il alliait sourire, magie et efficacité, puis bien sûr Michael Jordan, incroyable athlète et attaquant, devenu le meilleur joueur de tous les temps.

Un génial bosseur

Comme Magic et Jordan, Curry a cette capacité à nous éblouir à chaque match. A se réinventer. A pousser plus loin les limites de notre émerveillement, mais aussi de son propre jeu. On appelle ça l’état de grâce, et c’est ce que vit actuellement Stephen Curry. On pense qu’il a déjà atteint le sommet de son art, et pourtant il progresse encore et encore. C’est tellement impressionnant qu’on parle d’insolence. Mais jamais d’arrogance.

MVP en titre et champion NBA, Stephen Curry pourrait se contenter de se maintenir au même niveau. Ce qui serait déjà un exploit dans une NBA incroyablement compétitive. Mais non, Curry est un bosseur. Dans la salle de muscu’, seul Festus Ezeli lui tient tête. Oui, ce « petit bonhomme » de 1m90 est un monstre physique, notamment du haut du corps. A l’entraînement, il peut enchaîner des dizaines de 3-points, et des centaines de lancers. Rien qu’à la force du poignet. Une vraie machine.

Comme les plus grands basketteurs de l’histoire, Curry est un vrai compétiteur. Atteindre les sommets ne suffit pas. S’y maintenir est un minimum. Ce qui l’intéresse, c’est de progresser, de combler ses lacunes. De laisser une trace dans l’histoire.

Des gestes de folie qui resteront à la postérité

Si vous avez la chance de le voir jouer cette saison, vous verrez aussi des signes de sa progression. Il lit mieux le jeu, et sa capacité à déjouer les prises à deux est un modèle du genre. Il défend aussi mieux, et son agressivité, permanente, est usante. Comme disait Gregg Popovich de Chris Paul, on a l’impression de voir un gamin à qui on a piqué ses bonbons. Car Curry sait aussi être une teigne, ou un tueur quand il le faut.

Enfin, comme Magic et Jordan, Curry est capable de gestes les plus fous. Chez le meneur des Lakers, il s’agissait de passes. Chez le numéro 23 des Bulls, c’était son hang time, ses dunks et ses circus shot. Pour Curry, c’est l’adresse de loin. De n’importe quel endroit du terrain. Avec ou sans défenseur sur le dos. Il ne refuse aucun tir. Sa confiance en lui est inébranlable. Sa régularité est bluffante.

Bien sûr, comme toujours, certains grincheux (« pisse-froid » ?) trouvent qu’on en fait trop avec lui. Je répondrais qu’on n’en fait jamais trop avec des joueurs uniques, visibles une fois tous les 30 ans.

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