Si les Celtics ont su s’imposer sans Jayson Tatum et en trouvant d’autres leaders de circonstance face à Milwaukee, ils ont vécu une soirée plus compliquée que prévu. En ayant 22 points d’avance en deuxième quart-temps, et toujours 21 à la pause, les hommes de Joe Mazzulla pensaient vivre une seconde période tout en contrôle.
Sauf que les Bucks ont su réagir et revenir dans la partie après la pause, avant de craquer à la fin.
« C’est important. C’est capital que le groupe avance. Je ne suis pas pour les victoires morales car, au fond, on veut gagner la rencontre mais il faut avancer pas à pas », avance Jaime Jaquez Jr. « Chaque partie, on prend le positif et le négatif et on progresse au quotidien. »
Le positif, ce sont donc ces 24 dernières minutes, gagnées 61-47. Comment expliquer ce changement de visage avec une première mi-temps plus que moyenne ?
« On avait une mentalité différente, un feu différent. On était fatigué d’être fatigué de nous-même », répond l’ancien du Heat. « On est revenu avec ténacité, férocité et c’était génial à observer. On doit seulement trouver une manière de garder ça pendant 48 minutes. »
Le signe que cette équipe vaut mieux que son bilan
Il peut même y avoir des regrets pour les Bucks, qui ont mené en dernier quart-temps. Et encore à cinq minutes du terme… « On ne peut pas négliger le fait d’avoir été devant après avoir été derrière de 22 points face aux Celtics », insiste Taylor Jenkins. « On s’est mis en position de remporter ce match. On a progressé ici et on trouvera les manières de conclure. C’était une géniale prestation de notre groupe. »
Quelle furent les clés techniques de ce retour ? « L’intensité défensive, le mouvement du ballon », commence le coach de Milwaukee. « On doit être une des équipes les plus dures de la ligue », poursuit Tyler Herro. « On n’a pas les meilleurs talents, on n’est pas une équipe profondément talentueuse, donc comment faire ? En jouant dur. »
Comme d’autres équipes, dont les Bulls dans la conférence Est par exemple, les Bucks n’ont gagné qu’un match après huit parties. Ce constat n’incite pas aux sourires mais cette deuxième période davantage. Elle peut même servir de base, de rampe de lancement.
« Myles Turner l’a très bien dit : on peut le faire, on en est capable », annonce Jaime Jaquez Jr. « On doit simplement se faire confiance et croire les uns en les autres. Continuer de bosser sur les vidéos et respecter les consignes. C’est plus facile à dire qu’à faire mais on a prouvé qu’on pouvait le faire. C’est bon signe. »
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