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Déjà quatrième défense de la ligue la saison passée (en « defensive rating »), les Celtics peuvent-ils encore passer un cap en la matière ? Joe Mazzulla pourrait être tenté de se poser la question, au vu de la prestation de son équipe cette nuit face aux Sixers.
Certes privés de Jaylen Brown, Joel Embiid et LeBron James, les hommes de Nick Nurse ont été contenus à 106 points inscrits à 39% aux tirs, avec 22 ballons perdus. Autant d’indicateurs qui témoignent de l’intensité défensive affichée par les Celtics. Et notamment de l’impact des deux nouveaux de leur cinq : Paul George et Mitchell Robinson.
« Ils font passer les choses à un autre niveau défensivement, ça commence là », juge le coach local en pensant sans doute aux cinq ballons volés par « PG », par ailleurs auteur de 13 points (3/10 dont 2/7 de loin), 5 rebonds et 4 passes.
Mazzulla vante les «supers instincts » et l’art de se positionner chez son nouvel ailier, impliqué dans l’échange avec les Sixers pour Jaylen Brown. Les qualités de Robinson, force dissuasive à proximité du cercle, sont également connues.
Plus de mal en attaque
« Ce soir, on a vu de quoi ils sont capables défensivement. Tout repose sur l’activité, et Paul y contribue. C’est l’une de ses plus grandes qualités. On l’a vu sur quelques possessions : cette énergie devient contagieuse, les autres se mettent à faire pareil. Il s’agit d’avoir un système qui exige d’être actif et de se couvrir les uns les autres. Cela demande de l’anticipation et de la communication », poursuit Mazzulla.
« C’est sûr, j’ai toujours été fier de mon apport défensif, de ma capacité à faire des gestes décisifs et à essayer de gagner chaque possession », confirme de son côté George, qui avoue avoir encore un peu plus de mal de l’autre côté du terrain.
« J’essaie encore de trouver mes repères en attaque et de comprendre le système. C’est un défi, un beau défi. Joe et les autres joueurs m’aident énormément dans ce processus », affiche le joueur quatre fois nommé parmi les meilleurs cinq défensifs de la ligue. Une transition qui ne semble pas inquiéter son coach.
« En attaque, tout est une question de timing. Notre jeu repose beaucoup sur la lecture des situations. Le timing est donc très important. C’est à nous, à moi, à Derrick (White) et à JT (Jayson Tatum), de le mettre dans les bonnes conditions et de faire en sorte que le jeu passe par lui. C’est la même chose pour Mitch », termine Mazzulla.
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