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« Depuis notre retour de Vegas, je m’y suis remis directement. » Puisqu’il n’a pas été drafté en juin dernier, Tre Donaldson doit redoubler de travail pour faire ses preuves. Il le fait cet été du côté du Heat, avec qui il a décroché un « two-way contract ».
Un contrat certes précaire, mais qui s’inscrit dans la continuité de sa dernière année universitaire, passée à Miami justement. « J’essaie surtout d’apprendre ce que signifie faire partie de la culture du Heat et de cette organisation », décrit aujourd’hui le joueur de 22 ans, à qui le Miami Herald consacre un papier.
« J’accorde beaucoup d’importance au fait d’apprendre. Donc j’essaie de comprendre à quoi ça ressemble, de me familiariser avec les nouvelles règles et tout ça, parce que c’est nouveau pour moi. Et surtout, de rester concentré sur le présent, en sachant qu’il y aura beaucoup de hauts et beaucoup de bas. Mais je vais accepter tout ça, en tirer des leçons et continuer à progresser », philosophe-t-il.
Donaldson a démarré de manière prometteuse après une Summer League productive : 16.3 points (53% aux tirs dont 44% de loin), 4.5 rebonds, 6.8 passes décisives et 1.8 interception de moyenne par match, lors de ses quatre apparitions en Summer League de Las Vegas.
Pas besoin de déménager
Une production comparable à celle affichée lors de sa dernière année de fac, pour ce joueur auparavant passé par les établissements d’Auburn et de Michigan. L’avantage, en passant des Miami Hurricanes en NCAA au Heat, est qu’il n’a pas eu à déménager.
Donaldson parle ainsi d’une transition facilitée, au contact notamment de Davion Mitchell et de Bam Adebayo avec qui il s’entraîne dans les installations de la franchise. « Ils m’ont énormément aidé, parfois de petites façons dont ils ne se rendent probablement même pas compte. Mais je prends tout ce qu’ils peuvent m’apporter. »
Alors que le Heat est toujours à la recherche de profondeur, pour entourer au mieux la nouvelle superstar locale, Giannis Antetokounmpo, Donaldson pourrait avoir une carte à jouer sur les lignes arrières. Ses 38% de réussite à l’université pourrait être un argument de poids en ce sens.
Il pourrait ainsi s’inscrire dans la longue et récente lignée de joueurs non-draftés qui sont parvenus à se faire une place en Floride : de Gabe Vincent à Max Strus, en passant par Caleb Martin ou Duncan Robinson
« J’essaie de leur montrer que j’ai ma place ici. Je veux surtout leur montrer que je peux faire les choses correctement et être fiable pour eux. Quoi qu’ils me demandent de faire, je le ferai du mieux que je peux. Je suis un bourreau de travail », affiche Tre Donaldson pour finir.
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