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Pendant ce temps-là, Tony Parker lance sa carrière de coach

Alors que « ses » Spurs retrouvent les Finals, « Coach Parker » s’apprête à diriger l’équipe de France U17 à la Coupe du monde à la fin du mois.

Ces dernières semaines, on se demandait pourquoi Tony Parker n’apparaissait pas dans les travées du Frost Bank Center pour y encourager les Spurs en playoffs, comme Tim Duncan, David Robinson, Manu Ginobili ou encore Gregg Popovich.

La raison est toute simple : « TP » a choisi de se tourner vers le coaching et le voilà qui débute son aventure sur le banc de l’équipe de France U17. La suite « logique » pour cet amoureux du maillot bleu et une perspective qui l’enchante forcément, à quelques semaines de la Coupe du monde à Istanbul (27 juin – 10 juillet).

« Je suis tellement excité ! Comme un premier jour d’école. J’étais tellement heureux de remettre ce t-shirt Équipe de France ! En plus ce n’est que le début. Je n’ai pas encore fait un match, pas encore entendu l’hymne national… Mais j’étais super excité, ça faisait 10 ans que je n’avais plus mis une dotation Équipe de France », réagit-il auprès de la Fédération.

Après Tony Parker joueur, Tony Parker propriétaire ou Tony Parker investisseur, place à Tony Parker entraîneur et celui-ci se dit « très à l’aise » avec ce nouveau rôle. Malgré les interrogations légitimes de celui qui est annoncé à la tête de l’ASVEL la saison prochaine.

Des conseillers de luxe

« J’avais envie, le terrain me manquait et j’avais la sensation que j’avais beaucoup à transmettre et à donner », décrit le meneur Hall of Famer. « Au début, tu ne sais pas comment tu vas réagir. Dès que je suis arrivé sur le terrain, c’est venu naturellement. Je sais que j’ai beaucoup d’activités, mais mon truc numéro un, ça restera le basket. C’est mon premier amour et ça ne changera jamais. Le break que j’ai eu était parfait. J’ai joué tellement de matchs ! L’envie est revenue petit à petit. »

Désireux de « rendre meilleurs » ses joueurs et de « vivre une belle aventure humaine » avec eux, Tony Parker sera entouré par Dounia Issa, Benjamin Berkani et Old Lo sur le banc. Il s’est aussi tourné vers Gregg Popovich, Thierry Henry et Zinédine Zidane, ainsi que son père récemment disparu, pour « voir comment ils s’étaient sentis » et donc aborder au mieux ses fonctions.

La « belle génération » 2009, portée par Nathan Soliman, Aaron Towo-Nansi ou bien Messi Yangala, est une génération que Tony Parker veut « faire progresser » et « accompagner » pour « construire un projet » solide et « gagner des médailles ». Sauf que rien ne sera donné aux Bleuets et, fin juin, ils affronteront les invincibles États-Unis, l’Italie puis le Japon dès le premier tour.

« Il faut être ambitieux, mais il ne faut pas se tromper de combat », tempère le quadruple champion NBA. « Il y a eu sept Coupes du Monde U17 et les Américains n’ont jamais perdu un match… Mon père [est décédé] et symboliquement [c’est] fort de jouer les États-Unis dès le premier jour, mais ce n’est pas la compétition et il ne faut pas se focaliser sur ce rendez-vous. Dès le deuxième jour, on jouera l’Italie qui a éliminé les U16 en quarts de finale à l’Euro. Il ne faut pas se tromper d’objectif. »

Crédit photo : FFBB / Infinity Nine Media

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Rédacteur Florian Benfaid

Parmi les oiseaux de nuit de la rédaction, Florian a rejoint Basket USA en 2020. Une année marquée par la disparition de Kobe Bryant, le joueur qui lui a transmis sa passion pour la NBA.

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