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Vague de licenciements à Portland…

NBA – Tom Dundon continue de réduire les dépenses à Portland et, ce mardi, ce sont près de 70 employés de la franchise qui en ont fait les frais.

Tom DundonDepuis son arrivée à la tête des Blazers au mois d’avril, Tom Dundon cherche à réduire les coûts. C’est pourquoi, ce mardi, le nouveau propriétaire de la franchise a licencié près de 70 personnes. Parmi elles, on retrouve des employés de longue date comme le journaliste Casey Holdahl. Dans un message publié sur X/Twitter, il a expliqué avoir été remercié par la franchise, où il était en poste depuis 18 ans.

Lors des deux matchs de « play-in », puis du premier tour des playoffs perdu face aux Spurs, le journaliste n’avait d’ailleurs pas été convié aux déplacements de l’équipe.

Ce départ s’inscrit dans un climat déjà tendu autour du nouveau patron des Blazers. Car Tom Dundon traîne depuis plusieurs semaines une réputation de propriétaire obsédé par les économies. Une étiquette qu’il refuse pourtant, assurant ne pas vouloir « gaspiller d’argent », mais l’investir là où cela permet de gagner.

Le problème, c’est que ses premiers choix ont surtout alimenté ce procès en radinerie. Il y a d’abord eu l’épisode de Phoenix, lors du « play-in », lorsque certains membres du staff avaient dû quitter leur chambre d’hôtel plusieurs heures avant le départ du bus, afin d’éviter des surcoûts. Tom Dundon avait alors assumé, expliquant que joueurs et coaches avaient été protégés, tandis que le reste du staff disposait d’un espace de travail et d’un repas.

Un entraîneur à moindre coût ?

Même logique avec les trois « two-way players » de l’effectif — Caleb Love, Chris Youngblood et Jayson Kent — restés à Portland durant les playoffs, puisqu’ils n’étaient pas éligibles pour jouer. Le propriétaire avait plaidé l’erreur de débutant, expliquant qu’en NHL, les équipes ne voyageaient pas avec autant de monde.

Tom Dundon assure pourtant qu’il est prêt à investir quand cela touche directement au terrain, au confort des joueurs ou aux moyens de gagner. Il affirme même qu’il n’aurait aucun problème à payer la « luxury tax » si Portland était en position de jouer le titre.

Reste que les Blazers semblent aussi chercher leur futur entraîneur à prix réduit. Le nouveau propriétaire proposerait un salaire légèrement supérieur à un million de dollars, très loin de la moyenne NBA, estimée autour de sept millions de dollars annuels. De quoi renforcer, encore, l’image d’un patron qui surveille chaque dépense.

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