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Interview Domantas Sabonis : « Mon travail est d’être le leader de la second unit »

À 14 points, 9 rebonds et 3 passes de moyenne, Domantas Sabonis continue sa progression dans sa 3e campagne NBA. Après une première année compliquée avec le Thunder, l’intérieur balte a trouvé à Indiana le style de jeu qui lui fallait pour exprimer tout son talent.

Le fiston du légendaire Arvydas Sabonis commence à se faire un prénom en NBA avec ses prestations d’une constance redoutable. Candidat légitime au titre de meilleur 6e homme, Sabonis s’est confié à Basket USA sur sa belle saison au sein des Pacers et ses choix de carrière pour en arriver jusque là.

Domantas, de quoi êtes-vous le plus satisfait cette saison ?

« Je suis simplement content qu’on gagne des matchs. C’est une très belle saison pour notre équipe. Tout le monde pratique un basket collectif. On prend beaucoup de plaisir avec ce groupe. »

Vous avez perdu Victor Oladipo en cours de saison mais l’équipe a montré beaucoup de caractère. Personnellement, avez-vous pris davantage du leadership depuis la blessure d’Oladipo ?

« Oui, chaque joueur a son rôle à jouer, et chacun d’entre nous doit élever son niveau de jeu. Vic était évidemment un élément majeur de notre équipe mais on a encore beaucoup d’armes dans notre arsenal. On doit continuer à avancer et arriver prêt à en découdre à chaque match. »

« Le basket des Pacers convient parfaitement à mon style de jeu »

Vous revenez jouer à Portland, votre ville natale, est-ce toujours un moment particulier pour vous ? 

« Je n’y pense pas vraiment honnêtement. Pour moi, c’est simplement un autre match sur le calendrier. On me pose souvent cette question donc ce sont surtout les médias qui en font un événement. Je ne pense pas trop à tout ça, je me prépare normalement et je veux aider l’équipe à gagner. »

Quels souvenirs avez-vous de votre enfance passée à Portland quand votre père Arvydas jouait pour les Blazers ?

« Je me souviens bien de venir voir les matchs ici avec mes frères et soeurs et puis évidemment notre maison quand on habitait à Portland [ndlr : et des concours de Horse à n’en plus finir, voir vidéo ci-dessous]. »

Comment vous sentez-vous dans le basket pratiqué par Nate McMillan ? Et pour votre 2e saison avec les Pacers ?

« Je me sens bien. Je pense que ça convient parfaitement à mon style de jeu à l’intérieur. Et j’essaie vraiment de tirer le maximum de mes opportunités dans ce sytème. »

« Je ne regarde pas les stats avancées »

Vous figurez au 25e rang du PER (l’évaluation) en NBA, premièrement, le saviez-vous et deuxièmement, suivez-vous ce type de stats avancées lors de la saison ?

« [rires] Non, non, je ne regarde pas tout ça. Je ne savais pas ! Moi, je viens faire mon travail qui est d’être le leader de la « second unit ». Je veux simplement jouer dur et aider l’équipe à gagner. Tant que l’équipe gagne, ça me va… »

Vous êtes à la fois passé par le système de formation européen (Malaga) et américain (Gonzaga), en quoi est-ce un avantage pour vous d’avoir pu connaître les deux ?

« Je ne sais pas trop, chaque joueur a son propre parcours. J’ai choisi de venir en université parce que l’idée me plaisait. Et j’ai trouvé que Gonzaga était la solution idéale pour travailler mon jeu et puis surtout pour améliorer ma confiance en moi. Je n’ai rien à dire de mauvais sur cette expérience, j’ai adoré mes deux années à Gonzaga. »

Quelle a été la différence pour vous de jouer à Gonzaga au lieu de rester en Europe et de passer directement de Malaga à la NBA par exemple ?

« C’était surtout pour ma confiance et des minutes de temps de jeu. Si j’étais resté à Malaga pour jouer l’Euroleague, qui sait si j’aurais eu du temps de jeu ou si je serais resté sur le banc… Je voulais aller quelque part où je pouvais trouver confiance en moi et vraiment progresser. En fin de compte, la confiance est un des éléments les plus importants au basket. Tout est mental et si tu as confiance en toi, c’est déjà un grand pas de réalisé. »

En quoi ces années NCAA vous ont-elles aidé pour vous adapter à un jeu plus rapide et plus physique, contrasté avec le jeu plus posé, plus tactique et sur demi-terrain d’Euroleague ?

« Oui, c’est un basket différent. Mais en même temps, ça reste du basket. Quand tu es sur le terrain, il s’agit toujours de jouer dur, dérouler les systèmes et défendre fort. Et prendre du plaisir. »

Une dernière question, pensez-vous à la Coupe du Monde qui arrive l’été prochain ? Allez-vous y participer ?

« Bien sûr. Les groupes viennent de sortir et j’ai le sentiment qu’on a hérité d’un groupe très difficile (ndlr : avec le Canada et l’Australie). Mais c’est comme ça. On est des compétiteurs et ça ne fera qu’ajouter au challenge. »

Propos recueillis à Portland

Son dernier gros match… face à son ancien club d’OKC !

Basket USA

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