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Quand Ray Allen raconte le cauchemar de sa Draft en 1996

Il y a quelques semaines, Ray Allen était de passage au Hall of Fame, à Springfield, où il va être officiellement intronisé, le 7 septembre prochain. L’occasion de se remémorer les principales étapes de son parcours qui vont l’amener à figurer parmi les gloires de ce jeu, de UConn à la Draft jusqu’à son passage à Miami à la fin de sa carrière, le tout devant un parterre de jeunes basketteurs et de leurs parents, tous à l’écoute.

« J’essayais de faire semblant d’être enthousiaste »

Deux mois après la dernière Draft, Ray Allen a évoqué son entrée en NBA, au soir de la Draft 1996, l’une des plus prestigieuses de l’histoire. Alors qu’il s’attendait à être choisi par Boston, à deux heures de route de sa fac de Connecticut, c’est Minnesota qui le récupère avec le 5e choix avant de le transférer immédiatement à Milwaukee.

Un souvenir inoubliable pour l’intéressé, mais pas vraiment dans le bon sens du terme.

« Les Celtics avaient le 6e pick, et ils m’ont dit que si j’étais toujours disponible, ils me prendraient. Je priais, car j’étais en Nouvelle-Angleterre et je voulais y rester, je voulais être un Celtic. Au soir de la Draft, les quatre premiers picks tombent et j’avais visité ces quatre équipes : Vancouver, Toronto, Philly et Milwaukee. C’était les quatre seules franchises où j’avais effectué des entraînements et où j’avais rencontré les propriétaires. Le cinquième pick appartenait à Minnesota. À la minute où Milwaukee choisit Stephon Marbury, je serre le point discrètement, car j’allais à Boston. Au moment de l’annonce, la caméra s’approche de la table. Je me dis : « Comment vais-je atterrir à Minnesota ? Comment c’est possible ? Je ne connais rien de cette ville, ça ne peut pas être réel. » Sur le coup, je suis vexé. Minnesota me prend. J’essaie de faire semblant d’être enthousiaste alors que je suis déçu. Je fais des interviews, on me pose un paquet de questions auxquels je n’ai pas idée de quoi répondre. »

Mais comme Mikal Bridges en juin dernier, choisi par les Sixers puis transféré aux Suns, Ray Allen découvre alors qu’il ne va pas jouer aux Wolves mais aux Bucks…

« Au bout de cinq minutes d’interview, on vient me chercher car il vient de se passer quelque chose. On vient me dire que je suis transféré. Je me dis « Waouh, c’est super ». Je suis échangé à Milwaukee contre Stephon Marbury. Je pars faire les interviews avec la presse de Milwaukee, et tous les gens de Milwaukee me sifflent. Je me dis alors : « Super… ». Je n’étais pas heureux, mais c’était en fait la meilleure chose qui pouvait m’arriver ».

Milwaukee, l’endroit parfait pour se concentrer sur le basket

Malgré cette double déception, Ray Allen a appris à tirer les leçons de chaque situation pour continuer à avancer, ce qui lui a plutôt bien réussi pour la suite de sa carrière, entre Seattle où il a appris à se comporter en leader, Boston où il a décroché sa première bague puis Miami pour finir en beauté avec un second titre et une finale NBA avant de raccrocher en 2014.

« J’ai toujours estimé que peu importe l’endroit où l’on vit, il y a quelque chose que l’on est censé comprendre. On est en colère, on est sous tension, ou quelque chose s’est passé et notre famille doit déménager… Mais parfois se cache quelque chose en filigrane qu’il faut regarder pour comprendre ce qu’on est supposé faire dans cette situation. Si je suis puni, je vais lire un livre, apprendre quelque chose. »

Au final, ce début de carrière aux Bucks était ce qui pouvait lui arriver de mieux.

« Quand j’étais à Milwaukee, j’ai réalisé que c’était une opportunité pour moi pour vraiment grandir, comprendre qui je suis et faire progresser mon basket. J’ai appris de cette situation parce que je n’avais aucune distraction. Après chaque match, j’étais chez moi et c’était comme si je n’étais pas en NBA, il n’y avait pas de pression. Après, en jouant à Miami, j’ai réalisé que j’étais content de ne pas y avoir été drafté parce qu’il y a trop de distractions là-bas. Pensez-y, peu importe où vous en êtes dans votre vie. Il y a toujours des opportunités pour vous permettre de vous améliorer. Il n’y a pas de mauvaises situations, juste des opportunités d’apprendre ce que vous avez besoin d’apprendre pour passer à autre chose ».

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