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Trente franchises, trente questions : Tony Parker peut-il jouer avec Kemba Walker ?

Jusqu’à la reprise des entraînements, Basket USA vous propose d’étudier la free agency des 30 franchises NBA à travers une interrogation majeure. Quel sera le rôle de LeBron James aux Lakers ? Comment les Wizards utiliseront Dwight Howard ? Dennis Schröder peut-il jouer aux côtés de Russell Westbrook ? Etc.

Aujourd’hui, focus sur les Hornets, qui ont encore déçu la saison dernière malgré l’arrivée de Dwight Howard dans le roster de Steve Clifford. Après cinq ans de bons et loyaux services, ce dernier a été remplacé par James Borrego, assistant coach à San Antonio (2003-2010 et 2015-2018). Un choix loin d’être anodin puisque Tony Parker l’a ensuite rejoint.

Même si Dwight Howard est déjà reparti, l’effectif a toujours les moyens d’espérer mieux que de flirter autour des 35 victoires (36 victoires pour 46 défaites depuis deux saisons).

À condition que chacun trouve son rôle, et ça commence par le nom le plus clinquant parmi les nouveaux venus : Tony Parker. Que rôle peut donc avoir le Français aux côtés de Kemba Walker, un franchise player qui joue au même poste que lui ?

Etat des lieux

Voilà maintenant deux ans que les Hornets courent après leurs espoirs semés au cours de la saison 2015-2016. L’exercice, terminé à la 6e place de l’Est (48 victoires pour 34 défaites, à égalité avec le 5e et le 4e), avait été marqué par la belle acclimatation de Nicolas Batum, l’éclosion d’un Cody Zeller et la confirmation de Kemba Walker en tant que « go-to-guy ». Surtout, la défense de fer affichée par l’équipe cette année-là (à domicile notamment) avait permis de faire la différence dans une conférence propice aux surprises derrière le Top 3.

Pendant deux ans, les fans de « Buzz City » ont attendu le retour de Michael Kidd-Gilchrist comme le messie. Mais MKG, trop limité en attaque, n’a pas affiché le niveau espéré. L’opportunité de signer Dwight Howard s’est présentée. Un choix étonnant alors que Cody Zeller continuait de montrer de belles choses. Même si le petit frère de Tyler Zeller a été longuement blessé cette saison (33 matchs disputés), l’histoire retiendra que cet exercice 2017-2018 avec D12 au poste 5 aura été un échec. En plaçant Nicolas Batum au poste 2 et en s’entêtant à titulariser Michael Kidd-Gilchrist à l’aile, Steve Clifford a lui aussi payé cette nouvelle saison sans playoffs au prix fort.

Aujourd’hui, l’effectif renforcé par Bismack Biyombo et Tony Parker demeure intéressant. L’arrivée de TP vient combler un vide en back-up de Kemba Walker depuis le départ de Jeremy Lin en 2016. Ce sera à James Borrego de tirer le meilleur de son groupe. Nul doute qu’il s’appuiera sur le vécu et la science du jeu de TP pour s’acquitter de cette mission.

Pourquoi Charlotte ?

Alors qu’une rupture entre les Spurs et Tony Parker semblait de plus en plus probable, peu d’observateurs l’imaginaient atterrir à Charlotte. Elevé à la culture de la gagne depuis son arrivée en NBA, on le voyait davantage aller renforcer un concurrent au titre. Il n’en a rien été et TP s’est engagé pour deux ans (1+1) dans une franchise qui déçoit depuis deux ans.

Pourquoi ce choix ? Comme il l’a expliqué au moment de quitter San Antonio : trois facteurs ont motivé sa décision. Premièrement, il va retrouver James Borrego, un coach qu’il a côtoyé pendant dix ans au Texas, dont il connaît la qualité et qui saura l’utiliser à sa juste valeur. TP sait donc où il met les pieds.

L’autre élément, c’est bien sûr la présence de Nicolas Batum ,qu’il considère comme un « petit frère ».

Enfin, la perspective de jouer pour l’équipe de son idole de toujours, Michael Jordan, a également pesé de tout son poids dans le choix de Tony Parker. Quoi de mieux pour boucler la boucle que de finir sa carrière NBA avec son altesse en premier supporter au bout du banc ? Celui-ci avait fini par délaisser sa place de spectateur privilégié au bord du terrain. L’objectif de TP sera de l’y remettre, et ça passe par plus de victoires et de bons résultats.

Quel rôle pour Tony Parker ?

Celui-ci a été évoqué par James Borrego durant l’été. Au-delà de l’aspect sportif, il y a cette culture de la gagne symbolisée par ce palmarès hors-norme que TP va apporter à l’équipe. Ce sera aussi un exemple pour les plus jeunes et même Kemba Walker. En toute logique, le temps de jeu du Français ne dépassera pas les 20 minutes par match.

L’idée sera de maintenir le rythme imprimé par Kemba Walker. Sans Dwight Howard, les Hornets devraient retrouver du jeu rapide et Tony Parker aura sa part de responsabilité dans ce nouveau schéma de jeu. Pour James Borrego, la possibilité de terminer avec les deux meneurs sur le terrain est d’actualité.

« Sur le terrain, je vois Tony à 14-16 minutes par match en tant que back-up de Kemba Walker. L’autre partie, c’est potentiellement de finir les matchs avec ces deux joueurs. Comme vous le savez, ce groupe était bon dans le 4e quart-temps. Le problème se trouvait à la fin des matchs. Qui allait jouer avec Kemba Walker ? Quel créateur à ses côtés quand le ballon quitte ses mains, qui est la pour faciliter le jeu ? Avoir Tony nous permet de voir les choses différemment. En cas de match serré, Tony est déjà passé par là, il a remporté quatre titres NBA, des séries de playoffs. Cette franchise n’a pas gagné de série de playoffs depuis 19 ans. On a un joueur titré quatre fois qui peut nous dire ce qu’il faut faire pour progresser. C’est un exemple ».

Cette association de meneurs en fin de match rappelle le passage de Jeremy Lin lors de cette fameuse saison 2015-2016. L’actuel joueur des Hawks avait en effet été le pendant parfait de Kemba Walker en tant que créateur, à la différence près qu’il a davantage le profil pour évoluer au poste 2. En terme de stats en tout cas, Tony Parker est tout à fait capable d’atteindre les 11.7 points et 3 passes de moyenne par match, soit l’équivalent de ce qu’avait réalisé Jeremy Lin cette année-là. Reste la question de la défense car si TP apportera de la création en attaque, son duo avec Kemba Walker sera ciblé de l’autre côté.

Quid de sa relation avec Kemba Walker ?

De prime abord, l’entente entre deux joueurs intelligents, qui ont le sens du sacrifice et savent faire passer l’intérêt général avant le leur, ne devrait pas poser problème. Kemba Walker s’est même montré enthousiaste à l’idée de pouvoir collaborer avec son nouveau coéquipier.

« La première chose que Kemba m’a dite en apprenant la nouvelle c’est : « Je vais pouvoir apprendre de Tony Parker, waouh ». Et c’est un All-Star de 28 ans, à son meilleur niveau, donc lorsque j’ai entendu ça, j’ai su que ça pouvait être très bien pour nous », a ajouté James Borrego.

L’ajustement majeur devra être réalisé par Tony Parker qui change d’environnement et qui devra s’acclimater à ses coéquipiers et ce nouveau rôle, même s’il est quasi similaire à celui qu’il a eu la saison dernière.

Pour la première fois, TP va en revanche se retrouver en concurrence avec un meneur qui n’est d’autre que le franchise-player de sa nouvelle formation. Ses qualités de leadership n’étant plus à prouver, l’objectif pour le Français sera de trouver les bons ressorts afin de continuer à se montrer utile à l’équipe. Et ce dont celle-ci a le plus besoin, c’est de victoires.

L’enjeu

Il reste mesuré pour Tony Parker dans le sens où son statut de back-up ne lui fera porter aucune responsabilité en cas de nouvel échec de « Buzz City » à l’issue de la saison. Pour cette première saison en Caroline du Nord, l’objectif sera de faire oublier Jeremy Lin aux fans et d’aider l’équipe à retrouver le Top 8.

D’un point de vue personnel, TP sera également motivé à l’idée de montrer qu’il en a encore sous le capot à 36 ans. Une saison à plus de 12 points et 5 passes décisives serait déjà un succès, lui qui n’a plus atteint ses standards depuis 2015-2016. Sur un plan global, une nouvelle saison blanche des Hornets pourrait pousser le groupe à imploser et forcer la franchise à opérer des bouleversements majeurs, impliquant notamment Kemba Walker ou Nicolas Batum.

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