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Rick Barry fustige le plan de jeu « imprudent » des Pelicans

Malgré un gros éclat dans le Game 1, Alvin Gentry avait expliqué qu’il se tiendrait coûte que coûte à son plan de jeu face aux Warriors : jouer up-tempo. « On ne va pas revenir en arrière et changer tout ce qu’on a fait » justifiait-il. Un argument recevable qui sonne aujourd’hui, à 3-1, comme un aveu de faiblesse.

On ne peut pas prendre les Dubs à leur propre jeu, et Rick Barry décrit point par point pourquoi.

« Il reste un match à jouer, il leur faut une victoire, je sais. Mais ce qu’il faut retenir c’est que la stratégie des Pelicans pour aborder cette série était imprudente » avance le retraité dans les colonnes du Mercury News. « Les vieux disent : ‘si tu joues avec le feu, tu te brûles’. C’est ce qui se passe quand on joue le jeu des Warriors : up-tempo, pousser le ballon. »

Et la victoire dans le Game 3 alors ? Un concours de circonstances, selon la légende locale.

« New Orleans s’en est sorti dans le Game 3 parce que les trois meilleurs attaquants adverses étaient maladroits. Et ils ont pu arracher une belle victoire. Mais penser que tu peux faire ça pendant une série au meilleur des sept matchs et espérer en gagner quatre ? C’est imprudent. Ça ne marchera pas. On voit ce qui arrive. Les Warriors sont si explosifs, jouer comme ça, c’est parfait pour eux. »

« Ils sont leur propre ennemi »

Imprudent, peut-être. Mais comme le confessait Alvin Gentry, son équipe n’avait pas vraiment d’autre solution dans la mesure où c’est également leur fond de jeu. Quelles options restent-ils alors aux adversaires de Golden State ?

« Tu ne peux rien faire, si ? Ça me fait rire quand j’entends qu’un joueur est un ‘stoppeur’. Croyez-moi, ça n’existe pas, ok ? Un shooteur peut être éteint. Pas un super joueur offensif, un scoreur. Le problème avec les Warriors, c’est qu’il y a trois scoreurs, qui peuvent tirer à 3-points, pénétrer, et qui sont bons aux lancers francs. Ils ont beaucoup d’options pour marquer. On ne peut pas arrêter ça. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est prier pour voir la même chose que dans le Game 3 : un mauvais soir, de la maladresse. Il faut essayer de les faire travailler un peu plus dur et prier pour qu’ils soient maladroits. C’est pour ça que les Warriors sont si durs à battre. »

La seule solution avancée par Rick Barry, pas beaucoup plus viable sur une série en sept matchs, serait de voir les Warriors sortir de leur plan de jeu.

« Ils sont leur propre ennemi. Vous vous souvenez du match qu’ils ont perdu contre San Antonio ? KD faisait beaucoup de un-contre-un. Ils ne jouaient pas leur jeu et se sont mis en danger. Quand ils jouent le « Warriors basketball » – passes, mouvement, coupes, jouer pour les autres – et qu’il y a un gars aussi fort que KD dimanche dernier, tu ne peux rien faire. Surtout s’ils sortent leur grosse défense en plus. »

Rendez-vous fin juin pour le sacre des Warriors, alors…

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