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Karl-Anthony Towns, fan des Knicks grâce à Jeremy Lin

NBA – Avant de devenir l’un des visages des Knicks finalistes, Karl-Anthony Towns a été un adolescent emporté par la « Linsanity ». Le pivot de New York a tenu à rendre hommage à Jeremy Lin.

Karl-Anthony Towns, fan des Knicks grâce à Jeremy LinKarl-Anthony Towns a grandi dans le New Jersey, pas loin des Knicks. Mais si l’intérieur porte aujourd’hui le maillot orange et bleu en Finals, il n’a pas oublié celui qui a transformé son intérêt en vraie passion : Jeremy Lin.

Interrogé sur les joueurs qui avaient nourri son lien avec la franchise, KAT aurait pu se contenter des grandes figures habituelles. Il les a citées, mais pour mieux bifurquer vers un nom plus inattendu.

« Melo, Patrick Ewing, c’était incroyable », a-t-il d’abord rappelé. « Mais sincèrement, je veux rendre hommage à Jeremy Lin, parce que c’est vraiment lui qui a fait de moi un fan des Knicks, au point de me rendre fou chez Modell’s pour essayer de trouver son maillot. »

Un souvenir très new-yorkais, entre l’ancienne chaîne de magasins de sport disparue en 2020 et la frénésie de 2012, quand Jeremy Lin avait électrisé le Madison Square Garden pendant quelques semaines devenues cultes.

Quelques matchs qui ont marqué toute une génération

À l’époque, Karl-Anthony Towns n’était encore qu’un adolescent, mais la parenthèse avait laissé une trace profonde.

« J’ai énormément d’amour pour Jeremy Lin », poursuit-il. « C’est l’un de mes Knicks préférés de tous les temps, l’un de mes joueurs préférés de tous les temps. Il a vraiment nourri ma passion pour les Knicks. »

La séquence est d’autant plus forte que Jeremy Lin avait lui-même récemment évoqué son soutien à Karl-Anthony Towns sur les réseaux sociaux. Un clin d’œil qui a visiblement touché le pivot.

« C’est fou de me retrouver aujourd’hui dans cette position, assis sur cette chaise, en train de vous parler en tant que joueur des Knicks », raconte-t-il. « On m’a montré l’autre jour que Jeremy Lin avait parlé de moi sur les réseaux, et le simple fait qu’il me mentionne, c’était assez fou, parce que l’amour que j’ai pour lui et ce qu’il a fait pour moi, pour mon attachement aux Knicks, c’est incomparable. »

La « Linsanity » n’aura duré que 35 matches à New York, mais elle résonne donc encore au Madison Square Garden.

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Rédacteur de contenu Dimitri Kucharczyk

Tombé amoureux de la balle orange au son de la voix de George Eddy et des arabesques de Penny Hardaway et Hakeem Olajuwon, Dimitri a intégré BasketUSA en 2008, avant d'en devenir rédacteur en chef

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