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«Oops they dit it again !» Comme dans le Game 3, les Blazers pensaient avoir fait le plus dur en comptant jusqu’à 19 points d’avance. Et comme dans le Game 3, les joueurs de Tiago Splitter ont explosé en vol dans la 4e manche, au point de compter jusqu’à 21 points de retard face à des Spurs renversants !
La raison de ce retournement de situation ? La soudaine maladresse à 3-points. « Peu importe que vous soyez physiques ou pas, il faut mettre des tirs, non ? », demande le coach des Blazers en conférence de presse. « En première mi-temps, je crois qu’on était à 7 sur 16 à 3-points. Et en seconde mi-temps, on passe à 3 sur 15. C’est un gros différentiel. Il faut marquer pour gagner, surtout quand ils ont Wembanyama près du cercle… Le tir à 3 points est un facteur majeur. »
A la pause, les Blazers menaient 58-41, et les 3-points d’affilée de Jerami Grant et Toumani Camara avaient mis le feu à la salle. Et puis, comme dans le Game 3, les Spurs sont revenus des vestiaires le couteau entre les dents et les Blazers ont explosé sous l’intensité.
« On savait qu’ils allaient revenir plus agressifs », assure Deni Avdija. « On s’y attendait. Mais en sortant des vestiaires, on n’a pas mis nos tirs et ils ont enchaîné. Et d’un coup, tu regardes le tableau d’affichage et l’écart a fondu. »
Comment attaquer Fort Alamo ?
Pour Splitter, son équipe «a craqué mentalement». «On n’a pas su gérer le fait qu’on menait» regrette le technicien brésilien. Les jeunes ont failli avec 0/7 aux tirs pour Scoot Henderson, ou encore 2/10 aux tirs pour Donovan Clingan. Maladroit, Portland a tenté de s’approcher du cercle, mais l’épouvantail Wemby a contré 7 tirs, et changé la trajectoire d’une bonne dizaine !
« Les Spurs bouchent complètement la raquette, et il n’y a aucun panier facile », résume Splitter. « Deni n’arrivait pas à pénétrer. Personne ne trouvait d’espace, et au final, il faut rentrer ses tirs. On doit mettre nos joueurs en position de marquer. »
Au final, la maladresse des Blazers n’est pas une surprise puisque Portland est la troisième pire équipe de la NBA à 3-points cette saison. Voilà pourquoi Avdija estime qu’il ne faut rien révolutionner et continuer de s’appuyer sur les points forts de l’équipe : l’agressivité et les qualités athlétiques de joueurs polyvalents.
« Je ne pense pas qu’on doive tout modifier », conclut l’Israélien. « On a eu une grosse avance sur deux matchs de suite. Il faut simplement mieux la gérer… Quand on joue physique et qu’on impose notre jeu, on est très bons. Mais on ne peut pas les laisser réagir. »
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