NBA
Ce soir
NBA
Ce soir
POR15
LAC8
DEN
UTH21:30
IND
LAL0:00
MIA
PHO1:30
DAL
MIL2:30
Pariez en ligne avec Unibet
  • POR1.58LA 2.52Pariez
  • DEN1.82UTA2.08Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Le magicien d’Hawes veut retrouver le palais NBA

Évoluant actuellement dans l’équipe de G-League des Lakers, Spencer Hawes espère avoir une chance de retourner à l’étage supérieur, où il n’a plus évolué depuis deux ans.

À l’heure actuelle, Spencer Hawes a sans doute un modèle en tête : Emeka Okafor. L’ancien Rookie de l’année qui avait perdu sa place en NBA était parvenu à s’offrir une dernière valse remarquée, avec les Pelicans, en se servant de la G-League comme tremplin. Plus jeune (30 ans) et écarté de la ligue pendant moins longtemps, Spencer Hawes n’en est qu’à la première étape de ce processus : faire bonne figure dans la ligue de développement.

Avec South Bay, l’équipe affiliée aux Lakers où il a signé il y a une semaine, l’intérieur tourne jusqu’ici à 17 points, 7 rebonds, 3 passes et près de 2 contres de moyenne, avec 56% de réussite longue distance. Des chiffres susceptibles de convaincre un dirigeant NBA ? « Il est sur les radars NBA », assurait par exemple récemment l’insider Adrian Wojnarowski.

Après dix ans d’une honnête carrière NBA, le 10e choix de la Draft 2007 aurait pourtant pu décider de raccrocher les baskets. Surtout après avoir été coupé par les Bucks en 2017, sans trouver de point de chute.

« C’est comme si je me disais : ‘D’accord, j’ai joué 10 ans, cela me fatigue. Je veux retrouver ma vie normale’. C’est presque un mécanisme de défense. Mais d’un autre côté, je savais au fond de mon cœur que je n’étais pas prêt à raccrocher. Je veux retourner dans la ligue. C’est la raison qui motive tout le monde ici. C’est la même chose pour moi, c’est le but ultime. »

Alors qu’il doit toucher encore deux millions de dollars d’indemnités des Bucks (la « stretch provision » utilisée au moment où il a été coupé) cette saison et la saison prochaine, Spencer Hawes tente donc ce comeback davantage par passion que par nécessité. « Ce n’est pas quelque chose de désespéré », note Tim Manson, son coach personnel à Seattle. « Il est éduqué, intelligent. Il n’est pas obligé de jouer au basket, mais il en est toujours capable. »

« Tu peux t’asseoir et faire la gueule ou te remettre en forme et retourner au travail », poursuit l’intérieur sur l’idée de devoir passer la case G-League. « La compétition, c’est quelque chose que je connais bien. Tu joues, sors quelques bonnes actions et tu réalises : ‘Ouais, c’est encore quelque chose que j’aime faire et je suis toujours assez bon pour le faire’. »

A lire aussi
Commentaires
Forum (et HS)  |   +  |   Règles et contenus illicites  |   0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Toute l’info en continu

Afficher les actus suivantes

Les + partagés

Afficher la suite des + partagés