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Les plus grands moments de Tony Parker à San Antonio

L’ancien meneur des Spurs vient de prendre sa retraite et son nom restera à jamais attaché à la franchise texane. C’est à San Antonio qu’il a forgé son palmarès et marqué l’histoire de la NBA et du sport français.

Avant de connaitre une dernière danse à Charlotte, solide mais sans saveur ni playoffs, Tony Parker avait passé 17 saisons à San Antonio et y avait réalisé ses plus grands performances.

Dans le Texas et avec Gregg Popovich, Tim Duncan et Manu Ginobili, le meneur français va dominer la NBA avec une équipe de légende en remportant quatre bagues (2003-2005-2007-2014) et en s’imposant comme un des meilleurs meneurs de la ligue pendant une décennie.

MVP des Finals en 2007, sextuple All-Star, meilleur marqueur étranger (et 9e) de l’histoire des playoffs, quatre fois élu dans une All-NBA Team, Parker possède un énorme palmarès et son empreinte sur la NBA des années 2000 et début 2010 est indéniable.

Son premier match dans le cinq majeur

Le 29 octobre 2001, lors de son premier match en carrière, Tony Parker était devenu, à 19 ans, cinq mois et treize jours, le plus jeune joueur de l’histoire des Spurs. Déjà un bel exploit. Une semaine plus tard, contre Orlando, Gregg Popovich décide de le lancer dans le cinq majeur, le 6 novembre 2001, faisant de lui le plus jeune meneur titulaire de l’histoire de la ligue !

« TP » prend alors la place d’Antonio Daniels, grand ami de Tim Duncan, la star de l’équipe. Maladroit (2/7 au shoot), il termine avec 12 points, 4 passes et 3 rebonds dans la victoire des Spurs. Tony Parker a eu sa chance dans le cinq majeur… il y restera jusqu’en 2018 et son retour de blessure, soit 1 151 matchs.

Le premier titre en 2003

L’ascension de Tony Parker est fulgurante. Sa saison rookie, il affiche 15.5 points de moyenne en playoffs et sa deuxième année confirme son talent et son culot. Le Français manque encore de régularité, mais il est capable de coups d’éclair. En playoffs 2003, face à Dallas, il commence la série avec 22.8 points dans les quatre premiers matchs. Même instant de lumière en Finals, contre les Nets. Tony Parker a pourtant tout juste 21 ans…

Il inscrit 21 points par match dans les trois premières rencontres, face à Jason Kidd. Champion NBA, il devient le premier Français sacré aux États-Unis. Il fait la Une de L’Équipe et devient une star du sport hexagonal.

Dans la légende en 2005

Deux ans après, rebelote. Il s’est affirmé, a gagné le confiance de Tim Duncan et s’est imposé comme un des meilleurs meneurs de la ligue, sans doute le plus rapide balle en main. Sa finale de conférence contre les Suns du MVP Steve Nash le prouve : Tony Parker peut rivaliser avec les références à son poste.

Face aux Pistons en Finals, dans une série acharnée et défensive où il a surtout eu le rôle de chien de garde de Chauncey Billups, il se sacrifie pour remporter sa seconde bague. Il n’a que 23 ans et rejoint Kobe Bryant et Magic Johnson, titrés eux aussi deux fois alors qu’ils n’avaient pas encore 24 ans.

All-Star Game 2006

Au soir de son premier titre, en juin 2003, il avait annoncé que la prochaine étape de sa carrière serait « d’être All-Star ». Quelques années après, c’est chose faite. Encore une fois, Tony Parker est pionnier dans son domaine. Aucun Français n’avait jamais été invité à participer au All-Star Game et la folie médiatique autour du phénomène prend de l’ampleur : il est en couple avec Eva Longoria, se lance dans le rap, Canal+ le suit partout.

C’est à Houston et après une première partie de saison aboutie (19.4 points, 5.8 passes) qu’il entre encore une fois dans la légende. Sérieux – les All-Star Games l’étaient encore à l’époque – et appliqué, il marque huit points et délivre quatre passes. Suivront cinq autres participations, la dernière datant de 2014.

MVP des Finals 2007

Le sommet. Troisième participation aux Finals en cinq saisons et troisième victoire. Bien que la série fut assez pénible à regarder et la domination des Spurs assez logique face à une faible équipe de Cleveland, notamment dans les deux premiers matchs, remporter un titre face à la star montante LeBron James et surtout être élu MVP des Finals restent un exploit majeur pour l’ancien meneur de jeu du PSG Racing en Pro A.

« Le meilleur, c’est Parker » peut-on lire en Une du seul quotidien sportif français et Tony Parker, 25 ans, devient définitivement le plus grand joueur français de l’histoire après une série à 24.5 points de moyenne. All-Star Game, trois bagues, un trophée de MVP des Finals – le premier Européen au palmarès – il rafle tout et s’installe au firmament.

Les 55 points contre Minnesota

Le lendemain de sa performance, voici les termes que nous utilisions : « Les mots manquent pour qualifier la performance de Tony Parker. C’est tout simplement l’un des exploits les plus exceptionnels de ces dernières années. »

Le meneur des Spurs venait de coller 55 points à 22/36 au shoot, 10 passes et 7 rebonds aux Wolves. Mieux encore, il avait inscrit un panier au buzzer pour arracher une deuxième prolongation… Exceptionnelle cette performance, vraiment ? Réussir à compiler 55 points et 10 passes n’avait été réalisé que par deux joueurs à l’époque : Oscar Robertson et Michael Jordan – Russell Westbrook et James Harden depuis. Exceptionnel, oui.

Meilleur passeur de l’histoire de la franchise

Le 4 février 2012, en dépassant Avery Johnson, le meneur titulaire du titre de 1999, Tony Parker devient le meilleur passeur de l’histoire des Spurs. L’ancien coach des Mavericks s’était arrêté à 4 474 offrandes et Tony Parker, pour marquer les esprits et prendre le record en main, ne fait pas les choses à moitié.

C’est en distribuant neuf passes contre le Thunder qu’il prend la première place. Sauf qu’il rajoute également 42 points dans un énorme match contre Kevin Durant et Russell Westbrook. Quand il quitte les Spurs l’été dernier, il laisse le record à 6 829 passes. Une barre qui va tenir un bon moment.

Le panier décisif en Finals 2013

« C’était une action complètement folle. Trois ou quatre fois, j’ai cru perdre la balle. Mais lorsque la balle a quitté ma main, j’ai senti que c’était bon, et j’étais heureux que ça rentre », raconte Tony Parker.

C’est peut-être le plus grand panier de sa carrière. Nous sommes à Miami, le 6 juin 2013, dans le Game 1 des Finals NBA face à une des plus grandes équipes de l’histoire : le Heat de LeBron James, Dwyane Wade, Chris Bosh, Ray Allen…

Sur cette action dans le « money time », les trois premiers cités tenteront chacun d’arrêter un « TP » toujours au bord de la rupture, qui lâche le ballon à 0.1 seconde de la fin de la possession ! Avec la planche, il terrasse Miami. Commencent alors des Finals mémorables, parmi les plus belles des vingt dernières années.

Le dernier titre de 2014

De son propre aveu, les Finals 2013 resteront le pire souvenir de sa carrière, merci Ray Allen… La saison suivante, les Spurs prennent leur revanche avec autorité et esthétisme. Le jeu de la bande à Gregg Popovich touche au sublime, Miami est impuissant et la franchise texane accroche une cinquième bannière au plafond de l’AT&T Center en seulement cinq matchs.

Avec 18 points de moyenne, Tony Parker maîtrise. Il a 32 ans, il est dans le costume du patron, celui qui dirige. Tim Duncan et lui sont les gardiens du temple, laissant le jeune Kawhi Leonard finir avec le trophée de MVP des Finals. Quatrième bague de champion pour Tony Parker. Il l’a toujours affirmé : « Je suis né sous une bonne étoile. » Comment lui donner tort ?

Le meilleur de sa carrière avec les Spurs en images

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