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Celtics – Sixers : présentation du choc de la soirée d’ouverture

Chaque année, c’est Noël ou même les playoffs avant l’heure puisque la soirée d’ouverture nous réserve toujours de grosses affiches. Ce soir, ce sont les Celtics et les Sixers qui ouvrent le bal pour un remake de la dernière demi-finale de conférence. Pour beaucoup, il s’agit désormais d’une possible finale de conférence et après le 4-1 subi au printemps dernier, les Sixers sont remontés comme des pendules.

Entre-deux à 2h00, avant d’enchaîner ensuite avec Warriors – Thunder, à 4h30.

L’HISTORIQUE

C’est une des rivalités les plus anciennes et glorieuses de l’histoire de la NBA, et plus particulièrement sa conférence Est. Depuis 1949, Boston et Philadelphie se sont affrontés à 549 reprises dont 444 en saison régulière : que ce soit en saison ou en playoffs, l’avantage est du côté des Celtics avec 258 victoires contre 186 pour les Sixers en saison, 58 victoires contre 47 en postsaison.

Bien que les époques changent, cet avantage s’est encore confirmé au cours de la saison passée puisque Boston s’est imposé à trois reprises en quatre matchs face à la franchise de Pennsylvanie et surtout quatre fois en cinq matchs lors des derniers playoffs, en demi-finale de la conférence Est.

Si Kyrie Irving fut une part importante des trois victoires de la saison régulière, le meneur n’était évidemment pas présent en playoffs alors que les Sixers étaient au complet.

L’INTERSAISON

BOSTON

Si Danny Ainge a souvent eu l’habitude de frapper fort lors des marchés estivaux, le président des Celtics a pu prendre un peu plus de repos qu’à l’accoutumée cet été puisque ses principales recrues sont arrivés à Boston au cours de… l’intersaison précédente : Gordon Hayward a en effet connu une saison quasi-blanche tandis que Kyrie Irving s’est absenté dès début mars et a manqué l’intégralité des playoffs. Pour Boston, la priorité de cet été était de préparer le retour de ses All-Stars.

Ainsi, Danny Ainge a simplement fait le travail, une fois de plus efficacement, en prolongeant Marcus Smart pour 52 millions sur 4 ans ainsi qu’Aron Baynes (à prix d’ami) et en ajoutant l’ex-limougeaud Brad Wanamaker, élu dans la deuxième équipe-type d’Euroleague en 2017 et MVP de la finale turque l’an passé, ainsi que Robert Williams, sélectionné en 27e position de la dernière Draft. Le premier pourra prendre les quelques minutes laissées par Shane Larkin, de retour en Europe, tandis que le second pourra à terme tenter de combler le départ de Greg Monroe.

En clair, si Jabari Bird n’avait pas déchaîné la chronique lors d’un fait divers troublant, Boston aurait passé le plus calme des étés, d’autant que Kyrie Irving a déjà annoncé qu’il allait prolonger.

PHILADELPHIE

Les Sixers auraient sans doute préféré une intersaison plus apaisante : celle-ci a commencé de la pire des manières avec l’hallucinante affaire des comptes Twitter appartenant à la femme de Bryan Colangelo, conclue par le départ du General Manager juste avant… la Draft.

C’est donc Brett Brown et Elton Brand qui se sont occupés des affaires courantes de la franchise mais c’est peu de dire que son image fut mise à mal par cette zizanie en coulisses.

Pourtant, les dirigeants ont limité la casse : certes, ni LeBron James ni Kawhi Leonard ne porteront le maillot de Philadelphie la nuit prochaine face à Boston mais ces deux cibles étaient loin d’être acquises. Certes, ils ont perdu deux vétérans émérites et estimés avec Marco Belinelli et Ersan Ilyasova mais au bout du compte, Philadelphie est parvenu à maintenir un certain niveau d’expérience en prolongeant J.J. Redick, Amir Johnson puis en récupérant Wilson Chandler et Mike Muscala.

Aussi, et comme chaque été, les Sixers se sont illustrés à la Draft en envoyant Mikal Bridges, leur 10e choix, à Phoenix contre Zhaire Smith (déjà blessé…) et un premier tour de draft 2021 qui pourrait avoir une valeur particulièrement conséquente. N’oublions pas l’autre rookie Landry Shamet qui s’est montré à son avantage en présaison.

L’intersaison fut aussi l’occasion de voir les progrès de Markelle Fultz et de Furkan Korkmaz : si le premier n’est pas encore le joueur le plus régulier au tir, le fait est que sa confiance revient et c’est en soi l’étape la plus importante. Quant au joueur turc, il a démontré qu’il avait de quoi prendre le rôle occupé l’an dernier par Marco Belinelli. C’est peut-être l’un des shooteurs les plus fluides de la ligue.

Enfin, Philadelphie a officialisé une nouvelle hiérarchie en accordant le poste de GM à Elton Brand, de quoi restaurer la confiance au sein du club.

Tout n’a donc pas été de repos mais les Sixers pourraient en ressortir grandis.

QUEL GROUPE POUR CE PREMIER MATCH ?

BOSTON

Lors de la présaison, Brad Stevens a utilisé ses meilleurs joueurs pour le cinq de départ lorsqu’ils étaient disponibles. Pour ce premier match, il devrait débuter avec Kyrie Irving, Gordon Hayward, Jayson Tatum, Jaylen Brown et Al Horford.

Cependant, Boston se montre évidemment prudent avec Gordon Hayward, qui sera limité à 25 minutes par match au mieux lors des premiers mois. De quoi garantir à Marcus Morris une place aussi importante que la saison passée.

PHILADELPHIE

Preuve de la volonté de relancer Markelle Fultz : ce dernier sera désormais titulaire. Évidemment, beaucoup de questions se posent avec un joueur de ce profil, qui aime avoir le ballon en main, aux côtés de Ben Simmons.

Sans J.J. Redick, et avec les seuls Robert Covington et Dario Saric capables de frapper de loin avec constance (avec 30.8% à 3-pts l’an passé, Joel Embiid ne peut être qualifié ainsi), les Sixers risquent de se retrouver à l’étroit. Mais si Brett Brown doit expérimenter, c’est bien en début de saison et Philadelphie pourrait aussi profiter des qualités de ses arrières pour s’imposer sur jeu rapide. La présence de Markelle Fultz pourrait aussi aider les Sixers sur les « switchs » défensifs si chers… aux Celtics.

LE JOUEUR À SUIVRE

BOSTON

Maintenant que Kyrie Irving est de retour devant lui, il sera intéressant de voir comment Terry Rozier évolue et se comporte dans la rotation de Brad Stevens. Pour cela, rien de mieux qu’une confrontation face aux Sixers, une équipe contre laquelle il a excellé lors des derniers playoffs : 19 points à 43.2% aux tirs (dont 41% à 3-pts), 7.2 rebonds, 4.4 passes et 1.2 interception.

Si Kyrie Irving venait à caler la nuit prochaine, Terry Rozier pourrait bien incarner le facteur X et aider ses coéquipiers à relancer la machine, lui qui appelait déjà lors de la présaison à « revenir au Celtics basketball ».

PHILADELPHIE

Malheureusement pour Philly, plusieurs joueurs ne seront pas en tenue face aux Celtics (Wilson Chandler, Mike Muscala et Jerryd Bayless) et il aurait été intéressant de suivre les débuts de l’ancien Nugget sous ses nouvelles couleurs.

Dans ces circonstances, si Markelle Fultz sera évidemment suivi de près, la faculté de J.J. Redick à s’exprimer dans un nouveau rôle sera intéressante à observer. Le vétéran n’a pas été sixième homme depuis la saison 2012-13 et un changement de statut est toujours délicat pour un shooteur, habitué à un certain rythme. Cependant, l’arrière est un vrai professionnel et il pourrait apporter un second souffle au banc de Philly, d’autant qu’il fut l’un des meilleurs Sixers face aux Celtics lors des derniers playoffs (16.4 points par match). Son évolution et celle de Markelle Fultz seront évidemment supervisées avec soin par Brett Brown, qui pourrait réviser ses plans rapidement si ce schéma tactique ne fonctionne pas.

LE PRONOSTIC

À domicile, Boston aura évidemment à coeur de s’imposer devant son public pour l’ouverture de la saison et ainsi rappeler aux Sixers leurs déboires passés. Cependant, la pré-saison a montré que les hommes de Brad Stevens sont encore en rodage, ce qui n’a rien d’anormal quand il faut réintégrer deux joueurs de la stature de Kyrie Irving et Gordon Hayward.

À l’inverse, les Sixers ont montré leur cohésion au cours de la présaison, et si cette phase de préparation ne peut servir de référence, la dynamique est de leur côté au moment d’entamer les hostilités. Par ailleurs, l’ego des jeunes pousses de Philly les incitera probablement à vouloir marquer les esprits dès le premier match et prendre une revanche, certes symbolique, sur leurs bourreaux de la saison passée. Il ne serait donc pas surprenant de les voir chambrer le TD Garden au terme de cette première rencontre.

COMMENT VOIR LE MATCH

BeIN Sports : 2h00 du matin

League Pass : gratuit jusqu’au 22 octobre

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