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Nate McMillan ne veut pas s’emballer

Victor Oladipo s’est imposé un programme estival intensif pour continuer sa progression après sa superbe première campagne à Indiana. Souhaitant s’affirmer comme un vrai leader, l’arrière a même réuni ses coéquipiers pour un mini stage.

Des initiatives que son coach Nate McMillan salue, mais qu’il tempère également.

« Je ne veux pas trop tirer de leçons de tout ça », explique l’entraîneur. « J’ai eu des équipes où tous les gars étaient présents dès la dernière semaine d’août pour s’entraîner. Tout avait l’air génial, puis nous avons commencé le camp d’entraînement et j’ai eu quatre ou cinq blessés. Tout ça avait pourtant l’air génial. »

En vieux routier de la ligue, puisqu’il entame sa 15e campagne (cinq à Seattle, sept à Portland et désormais trois à Indiana), le coach sait que les promesses de l’été ne sont pas toujours suivies d’effet.

Victor Oladipo travaille la vitesse de son tir

Pour autant, Victor Oladipo veut profiter de son programme estival, comme le détaille l’un de ses entraîneurs, Bryce Stanhope.

« Nous essayons de mettre l’accent sur le fait de tirer tellement vite quand on s’entraîne qu’on a l’impression que le match est au ralenti », explique-t-il. « En général, ce que vous verrez dans une séance d’entraînement, c’est un shoot plus lent. Le jeu est pourtant rapide et les gars ne peuvent pas traduire cette forme de tir en match. On se concentre donc sur des petites choses pour pouvoir tirer plus vite. »

Pour le coach particulier, il vaut ainsi mieux se concentrer pour recréer des situations de match, plutôt que d’enchaîner les répétitions de tir dans des conditions que les intéressés ne pourront pas reproduire lors des rencontres.

« Pour être meilleur, il faut beaucoup rater. Mais tout le monde se concentre sur la quantité de tirs. Si vous tirez 500 ou 600 fois, vous prenez probablement ces tirs à un rythme plus lent. Parfois, il faut réduire la quantité et regarder la qualité. Beaucoup d’anciens joueurs en parlent. Larry Bird notamment. Regardez des gars comme Steph (Curry), il tire si vite qu’il n’y a quasiment pas de finition sur le geste. Il n’y a rien de mal avec les séances d’entraînement à 500 ou 600 tirs. C’est bon pour le ressenti. Mais à l’approche de la saison, il faut réduire le nombre de tirs et privilégier la vitesse. Je pense que ça se résume à deux choses : les gars prennent vraiment beaucoup de tirs lents et ils shootent après un travail limité sur les jambes. Deux des meilleures façons d’améliorer le tir, c’est de shooter en travaillant plus sur le jeu de jambes et de tirer rapidement. Mais tirer plus vite, ça entraîne beaucoup de ratés et beaucoup de joueurs ont du mal à gérer ça mentalement. »

Basket USA

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