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Il ne faut jamais sous-estimer la rivalité Warriors – Cavaliers

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Nous avons eu la mémoire courte.

Enfouie dans l’analyse d’une finale, sur le papier, déséquilibrée, la rivalité entre les Warriors et les Cavs est toujours d’actualité. Pendant trois mois d’intersaison et huit de saison régulière et de playoffs, ce volcan est pourtant dormant. Lors du Game 1, nous avons assisté à son réveil furieux et, s’il est possible d’oublier, nous n’avons aucun droit d’en être surpris.

Peu importe l’effectif autour de LeBron James ou le statut de Stephen Curry, Klay Thompson, Kevin Durant et Draymond Green, cette série est repartie de plein fouet dans la lignée des trois premières éditions.

Nous avons toujours eu droit à des retournements de situations les plus fous les uns que les autres. La blessure de Kyrie Irving en 2015 et la suspension de Draymond Green en 2016 ont laissé place à l’imbroglio autour du passage en force sifflé puis annulé contre Kevin Durant, le lancer-franc manqué de George Hill et à l’incroyable boulette de J.R. Smith dans les dernières secondes du temps réglementaire. Le tout ponctué d’un accrochage entre Tristan Thompson et Green.

Nous avons toujours eu droit au one man show légendaire de LeBron James. Comment oublier sa performance de 2015 ? Comment ne pas mentionner ses exploits de 2016 ? Et que dire de cette impression de facilité, de contrôle et de justesse quasi permanente en chemin vers ses 51 points, 8 rebonds, et 8 passes décisives d’il y a deux jours ?

La seule et unique rivalité qui existe aujourd’hui en NBA

Nous avons toujours eu droit à un duel de style fascinant entre l’équipe menée par l’un des meilleurs joueurs de tous le temps et l’un des collectifs les plus dominants de l’histoire de la NBA.

Nous avons toujours eu droit à une mesquinerie sans pitié. LeBron, Steph, Klay, et bien évidemment Draymond ont tous mis la main à la patte. Rappelez-vous des nombreuses sessions de trash talking, du protège dents jeté par frustration, des t-shirts Ultimate Warrior et Quickie, et des cookies en forme de pierres tombales à Halloween. D’une faute flagrante et d’un numéro de pompom girl, Tristan Thompson et Draymond Green ont volontiers repris le flambeau.

Pour la quatrième fois d’affilée, nous pensions nous ennuyer… Nous avons eu la mémoire courte.

À la quête d’un nouveau trophée, entre respect et antipathie mutuels, les Warriors et les Cavs n’ont eu besoin que de 53 minutes pour nous rappeler que derrière cette répétition vivement critiquée se cache la seule et unique rivalité qui existe aujourd’hui en NBA.

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