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Kyrie Irving pensait que LeBron James poussait les Cavs à l’échanger

« Ils ne me voulaient pas à Cleveland. »

Dans un long article sur ESPN, la journaliste Jackie MacMullan revient sur la demande de transfert de Kyrie Irving et le meneur lâche cette petite phrase qui explique son état d’esprit. En fait, le nouveau joueur des Celtics pensait que LeBron James et son camp étaient derrière une proposition d’échange en triangle au moment de la Draft. Dans ce transfert, Kyrie Irving et Channing Frye auraient rejoint Phoenix tandis qu’Eric Bledsoe et Paul George seraient arrivés à Cleveland tandis que le 4e choix de la Draft, Jared Dudley et Iman Shumpert auraient de leur côté pris la direction d’Indiana.

Eric Bledsoe étant représenté par Rich Paul, également agent et ami de LeBron James, il est facile de voir pourquoi Kyrie Irving pensait que son coéquipier aurait pu encourager un tel échange. D’après ESPN, c’est pourtant l’ancien GM des Cavs, David Griffin, qui était à la manoeuvre et qui a testé cette piste.

Ce qui est sûr, c’est que cet échange, une fois arrivé aux oreilles de Kyrie Irving, a fini de la convaincre qu’il devait partir. D’après Jackie MacMullan, le processus semblait néanmoins assez « inévitable ». Après son tir à 3-points lors du Game 7 des Finals 2016, et l’obtention du titre, le meneur pouvait difficilement faire mieux à Cleveland. Et comme l’explique Byron Scott, « Kyrie est un de ces joueurs qui s’ennuient après quelques années. Il est construit différemment. Il a besoin d’être stimulé. »

Dans l’ombre de LeBron James, le meneur pouvait-il encore l’être ? Un dialogue avec Tyronn Lue montre assez bien que l’intéressé semblait moins impliqué, « un peu déconnecté », comme l’explique un de ses anciens camarades dans l’Ohio.

« – Ky, je veux que tu joues un peu plus vite », lui demande son coach, lors d’un entraînement, en milieu de saison.
– Pourquoi ?
– Parce que si on joue plus vite, on aura des tirs plus faciles.
– Je n’ai pas besoin de jouer plus vite pour pouvoir tirer. Je peux le faire n’importe quand.
– Je ne parle pas de ton shoot, mais de celui de RJ [Richard Jefferson] et JR [Smith].
– Ça, c’est le boulot du n°23. »

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