Face au Fire, le Fever de Caitlin Clark n’a jamais vraiment existé. Rapidement dominée par la nouvelle franchise de Portland, Indiana a compté plus de vingt points de retard avant de s’incliner lourdement.
Mais au-delà du revers, c’est surtout une séquence qui a beaucoup circulé sur les réseaux sociaux : lors d’un temps-mort, Caitlin Clark et Stephanie White ont ainsi eu un échange particulièrement animé. De quoi alimenter les spéculations autour d’éventuelles tensions entre la star du Fever et son entraîneuse.
Interrogée à ce sujet lors de l’entraînement du lendemain, la meneuse a immédiatement tenu à déminer la situation.
« Les gens passent leurs journées sur leur téléphone et ils ne voient pas les moments où nous venons travailler, ni les moments vraiment difficiles. Ils pensent tout savoir, mais ils ne savent rien. C’est la réalité avec laquelle je vis depuis cinq ans et j’y suis habituée », a-t-elle déploré. « Steph et moi savons toutes les deux ce qu’il en est, et c’est quelqu’un que je soutiendrai toujours. Elle était là pour moi lorsque personne ne l’était. »
Caitlin Clark a notamment rappelé que Stephanie White l’avait soutenue lorsqu’elle avait été blessée la saison dernière, une blessure à l’aine qui avait contraint la double All-Star à manquer la moitié de la campagne 2025.
Des étincelles entre deux compétitrices
Plutôt que le signe d’une rupture, cet échange tendu semble donc surtout illustrer la frustration du moment à Indianapolis. Après huit matchs, le Fever affiche quatre victoires pour quatre défaites, dont trois revers concédés dans des fins de match mal négociées, dans le money-time ou en prolongation.
« Elle veut être coachée, et je veux qu’elle m’aide à devenir une meilleure entraîneuse », a expliqué Stephanie White. « Nous sommes toutes les deux des compétitrices et nous sommes têtues. Nous avons plus de points communs que de différences, et j’espère que nous allons continuer à faire ressortir le meilleur l’une de l’autre. »
De son côté, Caitlin Clark préfère voir dans cette scène le simple reflet de deux tempéraments bouillants, encore animés par la même envie de gagner.
« C’est une ancienne joueuse et les entraîneurs ont la même flamme compétitrice. La seule différence, c’est qu’ils ne portent pas de maillot », a-t-elle souri, avant de chambrer gentiment sa coach. « Parfois, je suis sûre que c’est vraiment compliqué pour eux. Ils aimeraient être sur le terrain et avoir le ballon en main. Je ne sais pas ce qu’il en serait pour Steph. Elle prend de l’âge, je ne sais pas si ses genoux tiendraient le coup. »
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