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Le rapide rebond de Jamahl Mosley n’étonne pas son ami JB Bickerstaff

NBA – Le coach des Pistons ne doute pas que son homologue, dont il est très proche, rencontrera le succès avec les Pelicans.

Jamahl Mosley - J.B. Bickerstaff C’est l’histoire du destin croisé de deux proches. Adversaires au premier tour des playoffs, JB Bickerstaff et Jamahl Mosley, 47 ans tous les deux, ont connu des trajectoires bien différentes ces dernières semaines.

Le premier a porté les Pistons jusqu’au second tour des playoffs et a obtenu une prolongation de contrat à Detroit. Le second, dans la foulée de l’élimination du Magic face à ces mêmes Pistons, a été remercié par le Magic. Avant de rebondir dans la foulée en récupérant le poste vacant de coach aux Pelicans.

Indirectement, JB Bickerstaff a donc contribué au changement de situation de son homologue, qu’il appelle même « Oncle Jamahl ». Les liens très forts entre les deux hommes, qui partent même en vacances ensemble en famille, remontent à plus de deux décennies, lorsqu’ils ont commencé à gravir les échelons des entraîneurs de la NBA.

Ils se parlent en permanence durant la saison régulière, sauf quand il s’agit de s’affronter. Lors de ce premier tour de playoffs donc, mais également en 2024, quand les Cavs, alors coachés par JB Bickerstaff, avaient aussi éliminé le Magic. Une mise entre parenthèses de leur relation pas toujours simple à gérer.

« D’ordinaire, quand j’ai des questions ou des réflexions, c’est vers lui que je me tourne. Et inversement. Pendant cette période de deux semaines, vous n’avez plus ça. On met un point d’honneur à ne pas communiquer, donc ça devient vraiment très dur. Mais nous sommes tous les deux des compétiteurs de haut niveau et nous voulons gagner, tout en voulant aussi voir l’autre réussir », lâche JB Bickerstaff, interviewé par The Times-Picayune.

Une configuration similaire à celle du Magic à ses débuts ?

Celui-ci, lorsqu’il a appris le licenciement de son ami, n’a pas eu de mal à le consoler : « Je lui ai dit que son prochain poste serait le meilleur. Quand vous décrochez un poste d’entraîneur pour la première fois, vous êtes un peu à la merci de l’organisation parce que c’est elle qui doit vous choisir. Quand vous passez à votre poste suivant après avoir connu le succès qu’il a eu, vous avez l’opportunité de choisir. »

Jamahl Mosley débarque ainsi à la Nouvelle-Orléans après avoir ramené le Magic en playoffs trois années de suite. Sans toutefois pouvoir y gagner une série (trois éliminations consécutives au premier tour). « Jamahl est ravi de cette prochaine opportunité, et il va s’y plonger tête baissée », commente le coach des Pistons.

JB Bickerstaff, qui met en avant les qualités humaines de son homologue, le voit très bien s’épanouir dans un environnement dont il connaît lui-même les principaux décisionnaires : Joe Dumars, légende des Pistons aujourd’hui président des Pelicans, et Troy Weaver, ancien GM à Detroit.

« (Ils) vont dans la bonne direction. L’équipe a connu des blessures similaires à celles d’Orlando l’an dernier. Ils ont du talent. Avec l’intégration de Jamahl là-bas, sa personnalité, sa capacité à entraîner, à organiser et à bâtir un environnement, j’ai l’impression que cette franchise a une chance de franchir un cap », termine-t-il.

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Rédacteur de contenu Samuel Hauraix
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