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Après deux rencontres, on ne sait pas si on peut encore parler d’ « upset ». Vainqueurs de la première manche, les Lakers ont confirmé dans la seconde, en s’imposant (101-94) cette fois malgré le retour de Kevin Durant (23 points), pourtant très incertain. Un succès probant derrière les gros matchs de LeBron James (28 points, 8 rebonds et 7 passes), Marcus Smart (25 points, 7 passes et 5 interceptions) et Luke Kennard (23 points).
Dès les premières minutes de jeu, le plan des Lakers était bien de contrarier un maximum le revenant. À l’instar de ce ballon que Marcus Smart lui a volé sur une remontée de balle au niveau de la ligne médiane. Un Smart qui n’a pas fait que bien rentrer dans son match défensivement. Le meneur de jeu a enchaîné plusieurs tirs à 3-points et s’est comporté en élément moteur offensif, en compagnie de Luke Kennard.
En parallèle, « KD » a commencé à sérieusement monter en température, faisant parler son efficacité dont les Rockets ont tant manqué dans le premier match. Mais les locaux faisant preuve de plus d’énergie et terminant le premier quart-temps sur un 9-0, ils bénéficiaient de trois possessions d’avance (33-26) après 12 minutes. Le « run » de Los Angeles allait se poursuivre et l’écart se creuser un peu plus (39-26).
Tandis que Jabari Smith Jr. a tenté de réveiller son équipe, Smart a continué à sanctionner à 3-points. Déjà 17 points pour lui (49-34). Mais les Lakers allaient connaître un gros trou d’air offensif, avec une série de ballons perdus dont les Rockets ont profité pour signer un « run » à leur tour : 12-0. Si bien qu’à la pause, après plusieurs séquences dos au panier pas toujours efficaces de James, tout était presque à refaire à la pause (54-51).
Une longue guerre de tranchée
Une longue guerre de tranchée allait démarrer en seconde période. Avec beaucoup de déchets, de séquences brouillonnes liées au sérieux défensif affiché par les deux formations. Sauf sur cette séquence où James a pris de vitesse Durant pour aller s’offrir son moulin à vent renversé signature sans aucune aide texane. Le même James a ensuite trouvé Ayton au « alley-oop », puis Rui Hachimura dans le corner après une prise à deux (67-59).
Résultat, Los Angeles n’a cessé de faire la course en tête, y compris à l’entame du dernier quart-temps (75-68). C’est ici que tout le monde a commencé à se demander : mais où est passé Kevin Durant ? Tandis que Alperen Sengun avait toutes les peines du monde à finir sous le cercle, on remarquait que « KD » n’avait quasiment pas shooté de la seconde période. La faute à cette peste de Smart notamment, toujours à gêner ses initiatives.
Sur une action, Durant se dribblait même sur le pied, puis James allait maintenir l’écart avec un lancer-franc converti (83-75). Il a fallu attendre le « money time », à trois minutes de la fin, pour voir Durant retrouver le chemin du cercle. Le souci est que les Lakers étaient toujours devant. James de nouveau pris à deux, les locaux ont trouvé Marcus Smart dans le corner. Un tir primé auquel Tari Eason a répondu, mais le même Smart a ensuite trouvé James en « back-door » pour le gros dunk synonyme de « dagger ». Los Angeles : 2 ; Houston : 0.
CE QU’IL FAUT RETENIR
Marcus Smart était partout ! Si LeBron James a fini avec la feuille de match la plus complète malgré sa maladresse, le MVP de cette rencontre est sans doute le meneur de jeu de par son adresse longue distance et surtout son activité défensive de tous les instants. L’ancien Celtic a terminé avec cinq interceptions, la plupart en gênant Kevin Durant, notamment ce dernier ballon dévié « clutch » dans les derniers instants sur une tentative de transmission de la star des Rockets.
Retour mitigé pour Durant. « KD » a fait le show le temps d’une mi-temps, la première, où il a été brillant d’efficacité (20 points), sans montrer le moindre relent de gêne physique. Seulement en seconde période, l’ailier a été étouffé et n’a pas été en mesure de porter l’attaque texane. Résultat, malgré son bon ratio aux tirs (7/12), il a fini avec 23 points. Et surtout 9 ballons perdus.
L’adresse des Rockets en question. Si Sengun a fini à près de 50% de réussite, le pivot de Houston a eu du mal toute la soirée à finir près du cercle. Il n’a pas été le seul : son équipe a fini avec seulement 40% de réussite. Le banc a aussi illustré cette pauvreté offensive avec un Tari Eason à 4/14 ou un Reed Sheppard à 0/4… Houston doit retrouver une dynamique offensive pour se relancer.
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Comment lire les stats ? Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; O = rebond offensif ; D= rebond défensif ; T = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; +/- = Différentiel de points quand le joueur est sur le terrain ; Pts = Points ; Eval : évaluation du joueur calculée à partir des actions positives – les actions négatives.
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