Depuis quelques années, en NBA, les franchises peuvent signer des « two-way contracts », en plus des 15 joueurs qui composent leur effectif. Ces contrats permettent à certains joueurs d’évoluer en G-League tout en restant disponibles pour un nombre limité de matches en saison régulière. La WNBA vient d’adapter un système similaire.
En plus des douze joueuses de l’effectif, chaque franchise peut ainsi compter sur deux joueuses dites « development players ». Pour être éligibles, celles-ci doivent avoir entre zéro et trois saisons d’expérience en WNBA.
Ces joueuses font donc partie du groupe sans occuper une place dans l’effectif principal. Un dispositif qui doit permettre aux franchises de développer de jeunes éléments, souvent coupés avant le début de saison au profit de joueuses plus expérimentées, jugées plus à même d’aider immédiatement leur équipe à gagner des matches.
Avec Marine Johannès et Pauline Astier
Parmi les joueuses ayant signé ce type de contrat, on retrouve Marine Fauthoux (25 ans) avec le New York Liberty. Draftée en 2021 par la franchise new-yorkaise, la vice-championne olympique des Jeux de Paris 2024 n’a encore jamais évolué en WNBA. La meneuse française participe d’ailleurs au training camp de la franchise new-yorkaise, aux côtés de Marine Johannès bien sûr, mais aussi de Pauline Astier, tout récemment signée.
Néanmoins, Marine Fauthoux n’est pas encore prête à revenir à la compétition, après avoir manqué plusieurs mois en raison d’une blessure aux ligaments croisés.
Il faudra encore patienter environ six semaines avant de la revoir sur les parquets, soit quasiment un an après son opération, au début du mois de juin 2025. Elle pourrait alors faire ses débuts dans la ligue féminine américaine.
Crédit photo : Julien Bacot/FFBB
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