Au moment de commencer le deuxième quart-temps, les Pelicans avaient le vent dans le dos. Ils venaient de coller 37 points aux Celtics avec un Zion Williamson et un CJ McCollum en bonne forme. Sauf qu’un match dure 48 minutes et face à Boston, elles sont parfois longues. Très longues…
Le deuxième quart-temps fut moins abouti. Le troisième encore moins, avec onze petits points inscrits. C’est à ce moment-là que Jayson Tatum et ses coéquipiers vont faire la différence et l’emporter, en étouffant petit à petit une équipe de New Orleans privée d’air et de points.
«On a perdu un peu le fil», constate le coach Willie Green. «Onze points dans le troisième quart-temps. Je dois revoir les images avant d’en parler, mais c’est clair qu’on a perdu notre énergie durant cette séquence. Et ça fait la différence quand on joue une grosse équipe.»
Trois tests en une semaine
Les Pelicans ont donc été bloqués à 11 points avec un affreux 4/23 au shoot. Soit 17% de réussite. Dans les trois derniers quart-temps face aux Celtics, ils ont seulement marqué 55 points à 30% de réussite au shoot… «Leur niveau d’intensité est monté et on n’a pas suivi», remarque Zion Williamson. «Quand on a fait jeu égal avec eux, le match était déjà fini. C’est une grande équipe.»
Ce match était un parfait avant-goût des playoffs à venir, quand les défenses vont prendre le pas sur les attaques. Comme ce fut le cas ces derniers jours, face au Thunder et aux Bucks. En cinq jours, les Pelicans ont joué trois des cinq meilleures équipes de la ligue.
«Ce sont des matches de playoffs et on aime ça. Oklahoma, Milwaukee, Boston sont des grosses écuries», commente Willie Green. «C’était des matches serrés. On a été débordé face à Boston, mais on s’est battu pour revenir. C’est ça qu’on veut : avoir une chance de jouer contre les meilleures équipes et voir comment on se situe face à elles.»
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