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Le MVP de la nuit : Kawhi Leonard malgré la fatigue et la douleur

S’il a manqué d’adresse et parfois de lucidité dans le « money time », l’ailier All-Star a de nouveau fait la différence des deux côtés du terrain pour les Raptors.

C’est le genre d’image devant laquelle les fans des Raptors retiennent leur souffle. Après un lay-up en contre-attaque, l’ailier de Toronto est mal retombé sur ses appuis et semblait boiter en remontant le terrain. Après la rencontre, Kawhi Leonard assurait bien aller et ajoutait qu’en cette période de « playoffs, tout le monde était blessé » et qu’il fallait « continuer de se battre ». Ses propos confirment qu’il a bien été gêné en cours de partie.

« Il n’est certainement pas à 100% ce soir », lâche de son côté Kyle Lowry. « Mais peu de monde l’est. » Son pépin à la jambe n’a pas empêché Kawhi Leonard de sortir un nouveau grand match. Clairement moins efficace à mi-distance, en particulier dans le « money time », il s’est joué de Khris Middleton sur le « drive » pour gratter un maximum de fautes et de lancers-francs.

Il s’est également montré diaboliquement efficace sur jeu de transition, avec notamment un gros dunk main gauche, parti de loin, en prolongation. Bilan des comptes : une sortie à 36 points (11/25 aux tirs), 9 rebonds et 5 passes qui lui permet au passage de battre un record de franchise pour le plus grand nombre de matchs à 35 points ou plus en playoffs.

C’était déjà le sixième sur 15 matchs !

« 52 minutes ? Oui je les sens passer »

Il a également battu un record personnel, à savoir le nombre de minutes jouées, 52 ce soir, dans un match de playoffs. « Jouer 52 minutes en playoffs, oui je les sens passer. Quand tu en joues 30, tu le ressens aussi. Il ne faut pas trop s’en faire, je vais suivre mon traitement et passer au match suivant. »

Cette fatigue s’est matérialisée dans son choix de tirs, moyen en fin de rencontre, où il a sans doute abusé des isolations, terminées par des tirs courts. Évidemment, devoir s’occuper du cas Giannis Antetokounmpo d’un côté et continuer d’alimenter la marque de l’autre, cela demande énormément d’énergie.

« C’est incroyable », qualifie Norman Powell. « Il fait ça pour nous depuis le début de l’année, en particulier durant ces playoffs. Ce gars veut tout donner pour gagner sans se préoccuper des éloges ou des points. On s’en nourrit. C’est un super leader pour nous. Jouer 52 minutes et mener l’équipe avec sa voix durant les temps-morts, nous disant de rester calme, ne pas être anxieux, c’est incroyable d’avoir un gars comme lui dans l’équipe. »

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